janvier 29, 2016

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Débat sur le Comité des signataires

Philippe Michel était ce 29 janvier invité de l’émission Transparence sur RRB. Le thème du débat portait sur le Comité des signataires qui aura lieu la semaine prochaine et c’est au nom de Calédonie Ensemble que le président de la province Sud s’exprimait, aux côtés de Charles Washetine pour le Palika, Roch Wamytan pour l’UC et Sonia Backès pour les Républicains. Philippe Michel a tout d’abord insisté sur l’importance de cette réunion qui portera sur trois points majeurs : le corps électoral, la sortie de l’accord de Nouméa et le nickel. Que ces réunions se tiennent à Paris ne veut pas dire que l’on ne se parle pas le reste du temps, a déclaré Philippe Michel qui a précisé que ce qui donnait de l’importance à ces comités, était qu’ils se déroulent en présence du Premier ministre, de la ministre des Outre-mer et des membres du cabinet de la présidence de la République. Sur la question de la sortie de l’accord, Philippe Michel a rappelé que le Comité des signataires devait servir à préciser les choses. Il a réaffirmé la proposition de Calédonie Ensemble de préparer le jour d’après au travers du référendum éclairé. Le Comité des signataires va examiner à nouveau la question des corps électoraux. Calédonie Ensemble, a déclaré Philippe Michel, attend du comité des signataires que cette question majeure débouche sur un règlement et un consensus définitifs. La matinée de samedi sera entièrement consacrée au nickel. Cela ne servira pas à définir une stratégie nickel, a souligné Philippe Michel, mais permettra de faire le point sur la crise et surtout d’obtenir des engagements de l’État sur le dossier vital pour la SLN de la construction de la centrale C. En conclusion, Philippe Michel a été interrogé sur ce qui, pour Calédonie Ensemble, ferait de la réunion de la semaine prochaine un comité des signataires réussi. Source : RRB

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« L’agriculture se meurt » : La lettre de Bruno Le Maire à François Hollande

( 28 janvier 2016 ) Face à l’ampleur et aux aveux d’impuissance du gouvernement dans la crise agricole, Bruno Le Maire, ex-ministre de l’Agriculture, écrit à François Hollande. « Notre agriculture meurt », écrit Bruno Le Maire, dans une lettre à François Hollande, cosignée par 93 parlementaires. « Elle meurt dans la colère et dans la souffrance, sans aucune réponse de votre part », écrit l’ancien ministre de l’agriculture au chef de l’État, tout en lui demandant ce qu’il attend pour réagir. Version PDF des cosignataires de la lettre ouverte. Source : Ouest-France

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