LANCEMENT EN NOUVELLE-CALEDONIE DE LA DECENNIE DES NATIONS UNIES POUR LES SCIENCES OCEANIQUES AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT DURABLE.
J’ai représenté, hier , le gouvernement au Centre Culturel Tjibaou, où ce sont déroulées des tables rondes organisées par l’IRD, pour le lancement, en Nouvelle-Calédonie, de la décennie des Nations unies pour les sciences océaniques au service du développement durable ( 2021-2030)
J’ai rappelé que les sciences océaniques sont présentes dans notre pays depuis longtemps du simple fait que nous sommes une petite ile dans l’immensité de l’Océan Pacifique, et que c’est la volonté de nos dirigeants politiques qui a permis de créer le parc naturel de la mer de Corail et de classer ses récifs vierges en réserves. 1,5% des récifs vierges restants dans le monde se trouvent dans notre Parc.
J’ai insisté sur l’importance de ces sciences océaniques qui constituent un outil de connaissance indispensable car il faut bien connaître pour bien protéger : elles sont au service de la conservation de notre biodiversité exceptionnelle et de sa valorisation dans le cadre d’un développement durable.
J’ai tenu à souligner la dimension culturelle, voire spirituelle, de la nature en particulier pour les Kanak, qui tirent de ce lien à la terre et à la mer leur dignité.
Enfin, sur le sujet d’actualité de l’exploration et de l’exploitation des ressources minérales des fonds marins, je suis revenu sur les déclarations du président Mapou lors du dernier sommet France-Océanie qui s’est montré favorable à un moratoire.
J’ai précisé qu’un avant-projet de loi du pays qui borne cette période (2021-2030) a été rédigé et permet la poursuite des sciences océaniques en Nouvelle-Calédonie dès lors qu’elles sont mises en œuvre sans porter atteinte à l’environnement.
Ça a été également l’occasion pour moi, de lancer un appel à l’Etat pour que la Nouvelle-Calédonie devienne un laboratoire des sciences océaniques.





