A l’occasion de sa rencontre avec Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, et Gérard Larcher, président du Sénat, la délégation transpartisane a acté une méthode et un calendrier afin de tracer un chemin pour un consensus global sur l’avenir du pays.
Du 15 décembre 2024 au 15 janvier 2025 :
Des « discussions calédoniennes » seront menées entre les groupes politiques du Congrès. Elles s’appuieront sur les documents établis, d’un côté par Calédonie Ensemble, l’UC FLNKS et Nationalistes et l’UNI, intitulé « Propositions de convergences entre calédoniens pour un Grand accord » (janvier 2024) et, d’un autre côté, les propositions négociées entre Les loyalistes, le Rassemblement, l’UC et l’Eveil océanien (mai 2024).
Aux alentours du 15 janvier :
Le résultat de ces « discussions calédoniennes », avec l’ensemble des convergences et des divergences identifié, sera remis à l’Etat. Les négociations se poursuivront alors sous son autorité, les présidents des Assemblées ayant vocation à continuer à accompagner le processus politique engagé.
Le 31 mars 2025 :
Cette date constitue la deadline pour aboutir à un accord global.
D’avril à novembre 2025 :
L’accord devra être constitutionnalisé, soumis ensuite par référendum au peuple calédonien, décliné dans le cadre d’une Loi organique et permettre enfin la tenue des élections provinciales après une révision des listes électorales.





