mars 21, 2014

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YANNO – HOMME DE CONFIANCE ? – À SON TOUR DANS LA MIRE DU RAPPEL VIDÉO

S’il fallait un résumé des contradictions et des contorsions de Gaël Yanno, ces deux dernières années, cette vidéo condense en un peu plus de deux minutes – discours et images à l’appui – la trajectoire très tortueuse de l’ancien député de la première circonscription. D’ailleurs, ce petit film très bien fait débute par un must : le débat des législatives 2012 et cette interpellation d’Isabelle Lafleur vis-à-vis du député sortant. La candidate RPC de l’époque reproche à la fois la levée des deux drapeaux et l’élection de Roch Wamytan à la présidence du Congrès à celui qui est devenu, aujourd’hui, son allié au sein de l’Union pour la Calédonie dans la France. Savoureux et édifiant… Trois chapitres composent cet exposé filmé. Il est d’abord question de Yanno « homme de convictions », pour des secondes essentiellement consacrées aux deux drapeaux. Ensuite, place à un « homme fidèle à ses amis », tant de proximités et de complicité avec Pierre Frogier pour le résultat si défiant et distant que l’on connaît maintenant. Enfin, « un homme fidèle à son parti » pour revenir sur les élections à la présidence de l’UMP et toute la polémique engendrée autour d’irrégularités avancées par les Yannistes proches de Copé mais reniées par les Frogiéristes proches de Fillon. Bref, on ne peut pas dire que Gaël Yanno a suivi un chemin très rectiligne et droit depuis 2011. C’est le moins qu’on puisse voir… Source : l’Eveil hebdo

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HAROLD MARTIN RECONNAIT QU’IL N’A PAS TENU SES PROMESSES DE 2008

« Il n’y a pas de piscine, oui. La police municipale débute, oui. Il n’y a pas de marché. En fait, si, il y a un marché, mais il faut le refaire. » (Océane FM, le 14 mars 2014) Et la faute à qui, selon lui ? « J’ai pas fait la police municipale, j’ai pas fait, surtout, la piscine, parce que j’ai été trompé par Gomès, oui. » Harold, tu as décidément besoin de vacances…

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TYUIENON : DU PLOMB DANS L’AILE

Selon, Daniel Goa, président de l’Union Calédonienne, la désignation de Gilbert Tyuienon comme tête de liste de son mouvement en province Nord pose question : « C’est aussi apparemment la personnalité de notre candidat qui gène. (…) Si nous estimons que Mr Tyuienon réduit nos chances de victoire en province Nord, nous prendrons les décisions qui s’imposent » (Demain en Nouvelle-Calédonie, le 21 mars 2014)

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« MIEUX VAUT UN OEIL NEUF, QU’UN OEIL FERMÉ »

Du côté de la Rivière Salée, où il tenait meeting ce jeudi soir, Gaby Briault a dû avoir les oreilles qui sifflaient. Les alizés électoraux lui ont sûrement remonté ce que Daniel Leroux, dans la salle Venezia du Nouvata, le même soir, pensait de son mandat passé au service de l’urbanisme dans le cadre de ses responsabilités d’adjoint. « Gaby, c’est une référence en matière d’incompétence », a lâché le célèbre architecte. « Quand il joue de la guitare, ça le fait, quand il parle urbanisme, ça le fait pas. » Cette musique en construction majeure, M. Leroux la connaît si bien qu’il a passé son discours, lors du meeting de fin de campagne de Sonia Lagarde, a récité de nouveaux refrains, peu entendus ces dernières années dans l’arène municipale. Primo, au niveau des dépenses : « Il faut se dire que quand la mairie dépense 1 000 francs, on pourrait n’en dépenser que 800, est-ce la faute des fonctionnaires de la mairie ? Non ! Mais certainement la faute de certains élus référents qui sont soit incompétents soit indisponibles. » Secundo, dans le registre du manque d’anticipation : « Gouverner, c’est prévoir, c’est ce qui n’a pas vraiment été fait. Il y a 30 ans, la ville avait 50 000 habitants, aujourd’hui, il y en a 100 000, et dans moins de 15 ans, il y en aura 130 000. (…) Devant cette situation et à la veille d’élections, ils ont voté un PUD catastrophique puisqu’ils ont gelé la constructibilité des trois quart de la ville. » En conclusion de ces esquisses qui ont dû faire autant plaisir à Gaby Briault qu’à Jean Lèques mais aussi à Gaël Yanno, M. Leroux a rappelé un vieux proverbe chinois : « Mieux vaut un œil neuf qu’un œil fermé ». Vous allez voir ce que vous allez voir ? Source : L’Eveil Hebdo

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CAMPAGNE ELECTORALE

« J’AI TOUJOURS MENÉ MON COMBAT À LA LOYAL »

(Nouméa, 19 mars 2014) – Sonia Lagarde était l’invitée de la matinale de RRB cette semaine. Réagissant aux dernières déclarations de ces adversaires, la candidate à la mairie de Nouméa a ironisé sur les rapprochements qui s’opèrent d’ores et déjà entre les deux candidats sortants de la majorité municipale. Une occasion également de défendre son programme pour changer Nouméa et de présenter aux Nouméens la liste « Avec nous, ça va changer  » : « Je suis de plus en plus convaincue que les Nouméens ont véritablement envie de changement. Mais, ils n’ont pas envie qu’on leur fasse des promesses, ou alors que des gens soient dans la compromission » La députée affirme qu’elle ira jusqu’au « bout du bout pour convaincre les Nouméens » de lui faire confiance afin de faire changer Nouméa, une ville aux mains du même mouvement politique depuis plus de 60 ans… Ci-dessous, le podcast de Sonia Lagarde de ce mercredi 19 mars sur RRB : Retrouvez la retranscription intégrale de cette émission : Journaliste : Sonia Lagarde, bonjour. Sonia Lagarde : Bonjour. Journaliste : Merci d’avoir accepté notre invitation. Plus que quatre jours avant le premier tour de l’élection municipale, dans quel état d’esprit êtes-vous ? Sonia Lagarde : Je vais parfaitement bien et je constate, chaque jour et chaque soir, en réunion, que les Nouméens ont une véritable volonté de changer. Et donc, je fais confiance aux Nouméens pour me suivre les 23 et 30 mars prochain. Journaliste : Justement, quel est le point essentiel de votre programme ? Sonia Lagarde : Ce programme, je le rappelle, il se décline sur quatre axes. Il se décline d’abord sur la sécurité, parce que pour changer, Nouméa a besoin de sécurité, Nouméa a besoin de démocratie, Nouméa a besoin de justice et de solidarité, et enfin, Nouméa a besoin d’une vision ambitieuse de l’avenir. C’est un programme qui est basé sur la proximité avec les Nouméens. Ça veut dire que, moi, je peux pas concevoir de construire une ville…, j’ai envie de construire une ville intelligente et pour construire cette ville intelligente, il faut fédérer les énergies et les initiatives. Et il faut mettre les Nouméens au cœur de ce programme, c’est ce que j’ai toujours fait. Et un maire…, je considère que le rôle premier du maire doit être un maire qui doit être proche de ses administrés. Et donc, dans ce programme, on est en plein quand on parle de démocratie, quand on parle de justice, de solidarité et quand on parle d’une vision ambitieuse de l’avenir. On s’adresse absolument à tout le monde. On s’adresse aux séniors, on s’adresse aux jeunes et en prônant cette démocratie locale. C’est un programme qui est au cœur même des Nouméens. Ils sont les éléments essentiels de ce programme. On ne pourra pas réussir si on n’installe pas tout ça dans la ville. Journaliste : Et quand on tend votre programme et ceux de vos concurrents, on a l’impression que vous dites tous un peu la même chose. Qu’est-ce qui vous distingue des autres ? Sonia Lagarde : Non, je ne crois pas qu’on puisse dire exactement la même chose. Je vois aujourd’hui surgir, alors qu’on est dans la dernière ligne droite, des candidats, et un, hier matin, qui disait qu’il mettait les Nouméens au cœur de Nouméa. Enfin, attendez, cette proximité que moi je peux avoir avec les Nouméens et avec les gens en général, depuis des années maintenant, je ne l’ai pas inventée, c’est pas sorti du chapeau. Or, aujourd’hui, on nous sort des éléments avec des belles phrases qui d’un seul coup, surgissent en fin de campagne. Je vois pas où est véritablement cette proximité, sauf à raconter des bêtises, mais enfin, personne n’est dupe. Donc, la proximité, c’est ça, c’est construire une ville, une seule et même ville, une ville unie, quel que soit le quartier où vous habitez. Pourquoi j’ai mis ça au cœur de mon programme ? Parce que ça dépasse le combat municipal. Le combat municipal, c’est les choses de la cité, c’est comment on gère une ville, etc. Moi, je vais beaucoup plus loin et j’interfère même sur le domaine politique dans cette élection, parce que je sais que Nouméa est une ville de 100 mille habitants et qu’il faut faire en sorte d’amener une véritable qualité de vie. Comment on fait pour que les habitants de Nouméa, quel que soit le quartier où ils habitent soient heureux, soient fiers de rentrer dans leur quartier et s’y sentent bien ? Cette ville de 100 mille habitants, si jamais on met pas ça en place, on peut avoir des problèmes demain. Et donc, ce fameux destin partagé, dont tout le monde parle aujourd’hui, il commence par Nouméa, et moi je mets ça au cœur de mon programme. Journaliste : Et justement, on a l’impression que le débat purement politique a été complètement absent de cette campagne municipale. C’est volontaire d’avoir évacué les thèmes purement politiques ? Sonia Lagarde : Alors, écoutez, moi, je n’ai pas interféré dans la campagne des autres et je ne sais pas véritablement ce que disent les uns et les autres dans leur campagne, parce que je crois que tout le monde a été réaliste dans le sens où, c’est vrai que la politique politicienne…, sauf à ne pas être allé dans les réunions des uns et des autres, donc, là, je ne pourrais pas vous donner cette réponse, mais globalement, sur tous les instants médiatiques qu’on a pu avoir, c’est vrai que la politique politicienne n’a jamais pris le dessus. Moi, je vais plus loin que ça, en disant, et je vous le répète, qu’il faut construire cette ville pour tout le monde, parce que c’est le cœur même, c’est la capitale, et qu’il y a une très grosse concentration, il y a 100 mille habitants. Et un maire se doit de répondre chaque jour au bien-être de ses administrés. Donc, là, ça va beaucoup plus loin et c’est essayer de faire en sorte que les gens soient heureux. Si les gens

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LETTRE D’UN POLICIER À GAËL YANNO

« Paroles, paroles » Gaël YANNO aurait donc décidé de s’attaquer à la violence au point d’en avoir fait le thème majeur de sa campagne électorale !! Que n’a-t-il entrepris cette tâche plus tôt, lui qui s’est trouvé aux premières loges pendant douze années en qualité de 1er adjoint au Maire, chargé de la coordination de l’action municipale, des finances et de l’intercommunalité? Dans un domaine où, rappelons-le, le maire n’a que des compétences judiciaires accessoires, notre ex-député a donc tenu à délivrer aux électeurs toujours sceptiques en la matière (Cf. les Nouvelles du 18/11/13) un plan en huit points dont il convient peut-être, en fin de campagne, même sommairement, d’évaluer la consistance et le sérieux. Notre candidat nous déclare tout d’abord vouloir « assurer personnellement les fonctions liées à la sécurité ». Faut-il entendre par là qu’il n’a pas pu, alors que l’on ne voyait que lui, exercer durant tant d’années la plénitude de sa compétence déléguée de coordination de l’action municipale ? Ou faut-il comprendre qu’il cherche par-là à s’exonérer de la responsabilité qui pourrait être à ce titre partiellement la sienne dans le malaise publiquement étalé de la Police municipale? Il a également souhaité créer non pas une énième commission, ce qui aurait fait s’esclaffer, mais un groupe de travail associant sur les questions de sécurité l’Etat et la municipalité. Souvent éloigné du pays par le passé, notamment pour les nécessités de son lobbying parisien pro-défiscalisation, notre ex-député sait-il que la ville dont il aspire à être le maire s’est dotée en 2006 d’un Contrat local de Sécurité dont le suivi est assuré conjointement par l’Etat et la municipalité au moyen d’échanges, d’analyses et d’actions réguliers? Ou bien nous lâche-t-il l’aveu un peu maladroit de n’avoir pas montré jusqu’ici suffisamment d’intérêt pour ces affaires de prévention de la délinquance, domaine où l’action municipale se doit de déployer prioritairement son champ d’action le plus naturel? Elections obligent, notre candidat en tient également, comme d’autres, pour la défense du droit des victimes et propose l’ouverture d’une « maison » dédiée où ces dernières seraient prises en charge. Pourquoi pas, mais il existe déjà, basées au Palais de justice une permanence des avocats du Barreau ainsi qu’une association d’aide aux victimes qu’on dit performante. Mais qu’importe, si c’est pour faire « sur le modèle de SARKOZY », rien ne sera trop beau… et le contribuable y pourvoira. Faire payer les frais des dégradations et tripler les caméras de vidéoprotection sont également deux propositions de l’intéressé qui, soit dit en passant, le renvoient aux longues années d’une délégation qu’il paraît lui-même estimer insuffisante en la matière. Rappelons en effet que sous réserve d’autorisation de l’Etat rarement refusée, l’autorité municipale peut, dans le respect du droit, installer autant de caméras qu’elle le souhaite. De plus, il lui est depuis toujours loisible de se porter partie civile dans toutes les instances où elle s’estime victime d’un dommage. Quel bilan chiffré peut donc nous délivrer là-dessus notre 1er adjoint chargé des finances? Enfin, lorsqu’il souhaite restreindre la vente d’alcool et limiter les nakamals, c’est à bon droit que notre candidat s’attaque pour tout dire à l’une des addictions majeures de Nouvelle-Calédonie, à un véritable problème de santé publique étroitement corrélé à un authentique défi de tranquillité publique. L’intention est louable: beaucoup d’autres l’ont eue avant lui. Mais n’y aurait-il pas cependant comme une manière d’inconséquence à prétendre apporter des solutions à des problématiques très complexes, toujours abordées mais jamais résolues et dans la gestion desquelles l’autorité municipale ne possède au demeurant que des compétences assez accessoires? N’y aurait-il pas non plus sur ce point comme une sorte d’hypocrisie-partagée par d’autres candidats-à prétendre, dans le même temps électoral, au soutien de clientèles influentes dont le commerce de l’alcool constitue dans tous ses segments une activité économique des plus rémunératrices? Bon courage tout de même, monsieur le candidat…mais nous ne sommes pas encore convaincus que vous parviendrez, si vous êtes élu, à passer outre à l’influence multiforme de tous ces groupes de pression. Le contraire, ici, se saurait… Enfin pas d’enfants le soir dans la rue…Même « Les Nouvelles Calédoniennes » pourtant peu suspectes de maltraiter médiatiquement notre candidat ont émis à cette occasion quelques doutes sur cette mesure à laquelle certains maires métropolitains se sont depuis longtemps essayés…avec un succès inégal…C’est tout dire! Quant à certaines des mesures plus récentes, déclinées sur « 5 axes » (révélées par l’édition des Nouvelles du 14/02/14), elles induisent, telles qu’elles sont présentées, une appropriation par l’autorité municipale, pour l’heure impossible et pour tout dire aléatoire, de compétences juridiques que l’actuel droit français réserve à l’état lui-même (confiscation de véhicules, répression de l’ivresse…) ou à d’autres collectivités (centre éducatif, résorption des squats…) Alors quoi de neuf réellement sur le front de l’insécurité urbaine? Sur la forme, une posture qui fait dans le coup de menton pré-électoral annonciateur de manière peut-être sincère mais une fois encore tardive, d’une volonté de contrainte et de répression accrues qui n’est plus, tant s’en faut, la marque de nos sociétés hédonistes et frivoles. Sur le fond, rien qui puisse nous faire sortir du cadre des pesantes logiques d’une norme juridique et d’une politique pénale largement importées et à certains égards aujourd’hui en relative inadéquation avec les spécificités socioculturelles de notre pays en devenir. C’est pourquoi le positionnement idéologique bien connu du candidat, pour respectable qu’il soit, n’est cependant pas de ceux qui peuvent sur la durée, objectivement contribuer à la nécessaire production d’un droit pénal original et d’une procédure pénale rénovée, au service d’une cohésion sociale refondée. C’est dire si les 8 points et les 5 axes du catalogue de Gaël YANNO, produit de marketing électoral on ne peut plus classique, font tout de même un peu court dans une telle perspective de nouveauté… Jean GRENDA. Commissaire divisionnaire honoraire de la Police Nationale. Chevalier de l’Ordre National du Mérite Source : Calédosphere

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MARIE-NOËLLE THÉMEREAU ET LA MAISON DES POLYHANDICAPÉS

Journaliste : « La maison Gabriel Poédi, une structure unique en Calédonie, destinée au bien-être, à la veille et à l’accueil des polyhandicapés, a été inaugurée ce matin. Implantée sur le site de Nouville à Nouméa, l’établissement accueille déjà une trentaine d’enfants pris en charge par une équipe paramédicale et éducative. Et pour en parler, la présidente de cette maison est notre invitée, Catherine Poédi bonsoir ! Catherine Poédi : « (…) Les origines remontent à loin maintenant puisque notre association est née en 96 et ce projet, on l’a présenté dès 1998. (…) C’est madame Thémereau en 2005 qui a accepté de se lancer dans l’aventure et d’engager surtout le Gouvernement à hauteur de plus d’1 milliard (…) » (Télé NC 1ère, JT du 19 mars 2014)

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BRINON, UN CANDIDAT AU-DESSUS DE TOUT SOUPÇON ? ( 2ÈME ÉPISODE )

Nous vous avons déjà rappelé, cette semaine, les tribulations peu reluisantes de ce candidat à la mairie de La Foa dans le lagon. Aujourd’hui, nous découvrons que Lionnel Brinon, qui est fonctionnaire à notre connaissance, a ou avait des activités dans une société commerciale : les huileries de Nouvelle-Calédonie. Or, que dit la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 portant droits et obligations des fonctionnaires territoriaux ? Dans le chapitre IV consacré aux obligations, l’article 19 est explicite : « Les fonctionnaires consacrent l’intégralité de leur activité professionnelle aux tâches qui leur sont confiées. Ils ne peuvent exercer à titre professionnel une activité privée lucrative de quelque nature que ce soit. Il ne peut être dérogé à la présente interdiction que dans les mêmes conditions que pour les fonctionnaires des collectivités territoriales métropolitaines. Les fonctionnaires ne peuvent prendre, par eux-mêmes ou par personne interposée, dans une entreprise soumise au contrôle de l’administration à laquelle ils appartiennent ou en relation avec cette dernière, des intérêts de nature à compromettre leur indépendance. » Après sa pêche trop miraculeuse de 2007, force est de constater que Lionnel Brinon se retrouve également, avec cette autre affaire, dans une situation peu enviable qui mérite quelques éclaircissements. Durant cette campagne, le candidat a utilisé plusieurs slogans, notamment « La Foa l’évolution partagée ». Sauf que ce partage, avec le privé, on ne peut malheureusement pas l’appliquer à soi-même lorsqu’on est dans la Fonction publique. Source : L’Eveil Hebdo

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BRINON, UN CANDIDAT AU-DESSUS DE TOUT SOUPÇON

( 18 mars 2014 ) Nous sommes donc en 2014, et Lionnel Brinon est le candidat de l’Avenir ensemble à La Foa. Il est aussi collaborateur auprès du 2ème  vice-président de la Province sud, Pascal Vittori, notamment chargé de l’environnement. Et dans sa brochure de campagne, M. Brinon s’engage à « protéger et valoriser l’environnement ». Il faut également savoir que le candidat Avenir ensemble à La Foa a été chargé, au sein de la direction de l’Environnement, du dossier du « classement du récif au patrimoine mondial de l’humanité ». Jusque-là, une image plutôt séduisante… Sauf que lorsqu’on replonge dans le passé, plus précisément en 2007, on remonte à la surface des souvenirs bien moins glorieux. En effet, Lionnel Brinon avait fait partie, cette année-là, des « pilleurs du lagon » dénoncés notamment par calédosphère à cette époque… Où il était visiblement bien moins soucieux de la protection et de la valorisation de l’environnement. Le candidat Avenir ensemble a-t-il changé aujourd’hui ? Les électeurs de La Foa seront les seuls juges… Source : l’Eveil Hebdo

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LA RÉVÉLATION…

Didier Leroux: « Si Gaël Yanno avait gagné les législatives, il n’aurait sans doute pas quitté le Rassemblement » (OFM, 06/03/2014) Donc il serait toujours pour les deux drapeaux alors ?

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10 MILLIARDS DE DÉFICIT EN HÉRITAGE : MERCI LA COALITION !

Didier Leroux : «  Je pense qu’il appartiendra à la nouvelle équipe de prendre des décisions et de faire un certain nombre de propositions au nouveau Congrès, et ça sera sûrement indispensable, compte-tenu des déficits qui ont notamment été, ou qui vont être créés, par les régimes sociaux non financés qui ont été adoptés » (OFM, 06/03/2014) Merci pour les Calédoniens !

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SONIA LAGARDE 1ÈRE FEMME MAIRE DE NOUMÉA ?

Sonia Lagarde : « Pour les élections législatives, en 2012, avec Hélène Iékawé, on avait organisé un meeting femmes, et donc, voilà, dans la campagne j’ai voulu insérer un moment privilégié, particulier, avec les femmes. Et, aujourd’hui, quand on a 600 femmes, là, avec de l’émotion dans les discours, avec de l’énergie, tout ça est extrêmement positif et ça vous porte pendant une campagne. Ça m’avait porté en 2012 et ça me porte encore » (RRB, 14/03/2014)

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LA MARTINADE D’OR

Harold Martin : « Il faut savoir qu’une police municipale, ce n’est pas pour maintenir l’ordre » ( RRB, 07/03/2014) Sans commentaires…..

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À PAÏTA LA POLICE MUNICIPALE « C’EST À VENIR… D’AILLEURS ELLE EST DÉJÀ CRÉÉE ! »

Harold martin : « La police municipale, c’est à venir, d’ailleurs elle est déjà créée, elle existe, il y a déjà du personnel pour ce faire » (RRB, 07/03/2014) C’est la même histoire qu’en 2008 . Déjà lors de la dernière campagne des municipales, Harold Martin promettait aux habitants de Paita : « Une police municipale doit recevoir l’aval des autorités judiciaires et administratives de l’Etat. Elles sont en cours et devraient aboutir dans les prochains mois » Harold Martin s’engageait à « faire de la création d’une police municipale de proximité à Païta, une priorité absolue du début de mandat » (Brochure de campagne des municipales de Harold Martin, mars 2008) Alors Harold, la police municipale  » c’est à venir« ? Ou « elle est créée  » ?

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MARTINADE N°7 : « ON VIT BIEN À PAÏTA »

Harold Martin : « Comme l’a dit récemment un grand sondage, [je souhaite] que les habitants puissent continuer à bien vivre à Paita. D’ailleurs, j’ai noté l’expression « on vit bien à Paita », ça me convient tout à fait » (RRB, 07/03/2014) Rappelons que Paita est la seule commune du Grand Nouméa où il n’y a : –        Pas de police municipale, –        Pas de Centre Communal d’Action Sociale, –        Pas de Plan d’urbanisme directeur, –        Pas d’aires de jeux, –        Pas de maisons de quartier, –        Pas de maison de retraite, –        Pas d’aide à domicile pour les personnes âgées ou les personnes handicapées, –        Pas de crèche agrée, –        Pas de piscine municipale, –        Pas de skatepark, –        Pas de base nautique, –        Pas d’assainissement, –        Pas d’aires de promenade, –        Pas d’éclairage public et de téléphone dans certains quartiers, ….

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ROBINEAU DANS SES OEUVRES…

À lire en intégralité. Texte garanti 100%-Robineau, sans aucune retouche. Sylvie Robineau : « Vous avez tout à fait raison puisque, moi, depuis 2009, j’ai encore les PV du Congrès, je disais lors des lois sur le handicap, il faut voter une taxe de solidarité. À l’époque, on l’appelait, pas CSG, pas TVA sociale, peu importe, mais il faut absolument, puisqu’on avait réussi à faire des économies avec le gouvernement, on avait deux ans devant nous, dans les deux ans à venir tous les élus s’étaient engagés à voter une taxe de solidarité, vous voyez, c’était en 2009. Quand je suis revenue après le gouvernement Gomès, point de taxe de solidarité, mais un conflit énorme autour de la TVA. La TVA a fait polémique, je vais revenir dessus, mais le gouvernement a présenté une copie, que les groupes politiques ont différée dans leur ensemble, et ensuite protocole vie chère, là, une signature qui nous dit, il n’y aura pas de taxe de solidarité, de CSG, avant d’avoir résolu le problème de la TVA. J’étais la seule à hurler en disant, mais, nos comptes sociaux sont dans le rouge, si nous ne votons pas une CSG, une contribution généralisée, à ce moment-là, nous allons dans le mur dès 2014. Monsieur Gomès avait largement aidé ça, puisque dès 2010, lui, il avait pris une affectation de la TSS pour la mettre dans les comptes de la Calédonie et avait précipité le trou du Ruamm, ce qu’on a réussi, nous, à combler. Mais, peu importe, l’ensemble de ces mesures que l’on a votées, aujourd’hui, pour l’année 2014, il va nous manquer, grosso-modo, 4 milliards sur les finances… »(RRB, 06/03/2014) Vous avez compris? Non? Reprenez la lecture depuis le début. Merci.

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LORSQUE MARTIN COURT APRÈS TYUIENON

( 9 mars 2014 ) Ce matin, comme tous les mardis, le gouvernement tenait sa réunion collégiale. Mais ce rendez-vous a été l’objet d’un épisode peu commun puisque le président de l’exécutif a dû descendre deux étages pour retrouver son vice-président en retard. En effet, Gilbert Tyuienon était dans un bureau, au deuxième, pour travailler sur son dépôt de plainte contre le Haut-commissaire. Et Harold Martin n’était pas au courant… C’est en fait son directeur de cabinet, Philippe Mouton, qui, passant à cet étage, s’est aperçu que le maire de Canala était en train de discuter avec un secrétaire général adjoint. Aussitôt vu aussitôt rapporté à un président qui s’est empressé de descendre pour s’étonner de cette proximité et la fustiger quelque peu. Une nouvelle preuve, si besoin en était, de l’extrême nervosité qui habite le maire de Païta à quelques encablures du scrutin municipal du 23 mars. Selon nos informations, cette séance du gouvernement s’est déroulée plutôt froidement, avec un Haut-commissaire toujours à distance de M. Tyuienon. Une défiance qui risque d’ailleurs de perdurer tant que les deux hommes auront à se côtoyer dans les couloirs de l’exécutif. Et entre les deux, Harold Martin est plus embarrassé et tiraillé que jamais… Source : l’Eveil hebdo

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MARTINADE N°6 : LE MÉTIER D’AVOCAT SELON HAROLD MARTIN

Harold Martin : « De Greslan n’est pas un homme politique, (…) c’est d’abord un avocat. L’avocat, il a une tournure d’esprit particulière. L’avocat, il est là pour faire la thèse, l’antithèse, démontrer tout et le contraire de tout. L’avocat, son boulot, quand c’est bleu, c’est de dire que non, c’est pas bleu, c’est vert, c’est ça le travail d’un avocat. Et donc, c’est ce qu’il fait à Paita. Systématiquement, tout est mal, tout est sale, ça pue (…) et puis alors, surtout, c’est un coupe-gorge. C’est l’avocat, c’est-à-dire qu’il n’a pas une démarche d’homme politique  Et vous savez, les avocats, c’est comme ça, c’est que, plus c’est gros, et plus ça marche, c’est la tradition de ce métier » (Océane FM, le 14 mars 2014) Et ton avocat, Harold, t’en penses quoi ?

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