février 22, 2016

Catégories
VIDÉOS

Une aide de 18 milliards cfp

( 18 février 2016 ) Le député Philippe Gomès a pris part au conseil d’administration d’Eramet, la maison-mère de la SLN. Une réunion longue, au cours de laquelle, l’État et le député Gomès, ont plaidé en faveur de la SLN et de ses salariés. Les administrateurs ont donc voté une rallonge budgétaire de 18 milliards à la SLN, de manière à permettre à l’entreprise calédonienne de fonctionner jusqu’au milieu de cette année. Une nouvelle réunion du conseil d’administration d’Eramet est programmée au mois d’avril. Le compte-rendu de ce conseil a été fait au JT de NC1ère Source : NC 1ère

En savoir plus »
ACTUALITÉS

Philippe Michel : « Il ne s’agit pas d’éluder le référendum mais de préparer l’après référendum »

( 19 février 2016 ) Journaliste : Philippe Michel, qu’avez-vous à répondre à Sylvain Pabouty et peut-être à d’autres Calédoniens qui se posent la question finalement,est-ce qu’on n’est pas en train de négocier malgré tout ? Philippe »Michel : Mais non, mais ce que j’ai à répondre, c’est qu’il faut être cohérent avec nous-mêmes. Nous avons tous ensemble et à ce moment-là, j’ai jamais entendu qui que ce soit le critiquer, missionné deux experts, en l’occurrence, monsieur Courtial et monsieur, Melin-Soucramanien, il y a trois ans maintenant, pour nous mener une étude juridique sur les différentes évolutions institutionnelles possibles, de la Nouvelle-Calédonie et ils ont rendu un rapport qui a été adopté et approuvé par le comité des signataires de 2014, si j’ai bonne mémoire. À savoir, pleine souveraineté, État associé, autonomie élargie ou statu quo. Dans le prolongement de ce premier travail d’étude nous avons, tous ensemble de nouveau, décidé D’organiser une mission d’écoute et de conseils, autour de cinq experts, Chiristhacht, Merle, Dassonville, Lombrière et Fraysses, pour exposer aux différents groupes politiques quelle est la palette de solutions possibles dans l’exercice des compétences régaliennes, c’est les travaux… Journaliste : Là, par thématiques. Philippe Michel : Voilà, par thématiques, monnaie, défense, crédit, etc. Journaliste : Comment convaincre que la recherche des convergences n’est pas une négociation ? Philippe Michel : Non mais, ce que,je,veux,dire, c’est que ça fait donc quatre ans que tous ensemble, d’accord, nous examinons la problématique sous tous ses angles. Ses angles politiques, ses angles juridiques, ses angles économiques ou financiers, et ses angles techniques. Qu’est-ce qu’on a décidé au dernier comité des signataires ? On a décidé que maintenant qu’on avait rassemblé tous les matériaux et eu toutes les contributions possibles, il était temps que nous, les partis politiques calédoniens, on se positionne face à nos électeurs sur les hypothèses d’évolution qui nous paraissent souhaitables, parce que comme l’a souligné Gérard Régnier tout à l’heure, entre le, on ne change rien et le, on accède à l’indépendance totale, eh ben, ces travaux nous ont montré qu’il existe des solutions intermédiaires, d’ailleurs pratiquées par un certain nombre d’États dans la région sur lesquels il serait important qu’on se penche. Et donc, il s’agit en réalité non pas de préparer un accord pour éluder le référendum, il, s’agit de préparer l’après référendum et, au passage, pardonnez moi le terme, d’éclairer le choix des Calédoniens à l’occasion de ce référendum. Je ne vois pas, là, de démarche de reniement par rapport aux engagements, ou aux décisions qui ont été prises par le passé, et au demeurant, j’observe que c’est ce que les Calédoniens attendent de nous. Parce qu’on peut tous continuer de sauter partout en disant, pour les uns, -indépendance-, ou pour les autres, -maintien dans la France -, mais, il faudrait peut-être expliquer précisément à nos compatriotes ce que ça signifie. Source : RNC 1ère

En savoir plus »
ACTUALITÉS

Nouvelle-Calédonie : Avant Manuel Valls, Gérard Larcher

( 19 février 2016 ) En ce début d’année, les Outre-mer du Pacifique ont la côte auprès des hommes politiques nationaux. Après la visite de François Hollande à Wallis-et-Futuna et en Polynésie française, et avant celle de Manuel Valls en Nouvelle-Calédonie, Gérard Larcher, Président du Sénat, sera sur le Caillou du 23 au 26 février. Le programme du Président du Sénat, Gérard Larcher, en Nouvelle-Calédonie a été officialisé cette semaine. Sur place, il rencontrera les principaux dirigeants locaux et s’exprimera, dès le 23 février, devant les 54 élus du Congrès calédoniens. Gérard Larcher rendra également visite au Sénat coutumier, une institution consultative mais importante en Nouvelle-Calédonie, qui rassemble les principaux représentants des traditions Kanak ; « il va rencontrer tous les acteurs politique pour parfaire son information sur la Nouvelle-Calédonie ». En lame de fond de cette visite, la préparation du référendum de 2018 et les enjeux économiques et politiques de la filière nickel seront au cœur du voyage de Gérard Larcher. Ce dernier se rendra sur plusieurs sites miniers, dans la Province Nord et la Province Sud de l’île, afin de rencontrer toutes les strates de la filière nickel, en proie à une crise depuis plus d’un an. Lors du dernier comité des signataires, la crise du nickel a largement mobilisé les participants. Gérard Larcher « est en phase avec les décisions du comité des signataires. Pour lui, le nickel est important et jour un rôle primordiale ; c’est à la fois un enjeu économique et politique. Il s’est réjouit de la déclaration des partenaires calédoniens et de l’État. Surtout de l’État, car il estime que l’État doit s’engager sur ce dossier », nous indique un proche de Gérard Larcher. Pour le Président de Sénat, l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie passe obligatoirement par une solution sur l’actuelle crise que traverse le nickel. Sur le référendum de 2018, l’actuel Président du Sénat semble s’être personnellement investit, même si, « pour lui, l’avenir de la Nouvelle-Calédonie est l’affaire des calédoniens, ça ne doit pas être un enjeu politique national. Il ne souhaite pas non plus que l’échéance Présidentielle vienne interférer sur le suivi de l’évolution institutionnel de la Nouvelle-Calédonie et se positionne en garant du processus, avant et après la Présidentielle ». Sous l’impulsion de Gérard Larcher, un groupe de travail a été créé au Sénat. Ce groupe rassemble 7 Sénateurs aux sensibilités politiques différentes, et rend compte régulièrement de l’avancée de la situation calédonienne. C’est donc tout naturellement que le Président du Sénat se rend en Nouvelle-Calédonie, pour suivre et rendre compte de l’évolution institutionnelle du Caillou. « Depuis les Accords de Nouméa, le Sénat a consacré beaucoup d’attention pour évaluer l’avancée institutionnelle, les transferts de compétences. Il a détaché de nombreuses missions en Nouvelle-Calédonie », nous assure-t-on. Après Gérard Larcher, ce sera au tour de Manuel Valls, Premier ministre, de se rendre en Nouvelle-Calédonie, du 10 au 13 mars prochain. Là encore, nul doute que le sujet majeur sera la crise du nickel, intimement lié à l’évolution institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie. Source : Outre mer 360, avec AFP.

En savoir plus »