mars 11, 2017

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Faire le bilan de 5 années de mandat : Réunion publique d’information à Koumac

La 14ème législature de l’Assemblée nationale s’achève. Au terme de ces cinq années de mandat, et à l’occasion d’une tournée qu’ils effectuent dans les communes de la 2ème circonscription, le député Philippe Gomès et son suppléant Gérard Poadja, ont souhaité rendre compte du chemin et du travail accomplis. Lors de ces rencontres, il sera dressé le bilan des engagements pris pendant la campagne électorale de 2012. Dans ce cadre, vous êtes invités à une réunion publique d’information : Samedi 18 mars 18h au restaurant le Skipper à Pandop à Koumac  

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Récifs et changement climatique

( 11 mars 2017 ) Le député Philippe Gomès : « J’avais organisé le 2 décembre 2015 sous la présidence de Claude Bartolone, à l’Assemblée nationale, en pleine COP 21, un colloque à l’occasion du 15 éme anniversaire de l’Initiative Française Pour les récifs coralliens ( IFRECOR ). Il me semblait important,au moment où l’humanité se penchait sur son devenir, de rappeler l’impact des changements climatiques sur les récifs coralliens.N’oublions pas que la France est la 4 éme puissance mondiale en ce domaine et que 75 % de ses récifs sont calédoniens. Les experts qui étaient intervenus à la tribune ont rappelé que 50 % des récifs à l’échelle de la planète était en mauvaise santé…..Pour la grande barrière australienne il est peut être déjà trop tard…. » Grande Barrière de corail : scientifiques et militants en appellent à l’Unesco Des défenseurs de l’écosystème marin sont venus jusqu’à Paris pour demander à l’organe culturel de l’ONU d’intervenir pour sauver ce site. La Grande Barrière de corail se porte très mal. Quelques scientifiques et militants sont venus d’Australie jusqu’à Paris pour lancer cet appel en guise de piqûre de rappel à destination des membres de l’Unesco, l’Organisation des nations unies pour la science, l’éducation et la culture. Si le rapport publié vendredi 10 mars leur est d’abord destiné, c’est que ce joyau de la nature est classé, par leurs soins, au Patrimoine mondial de l’humanité depuis 1981. A travers eux, les membres de l’ONG EarthJustice accompagnés du cabinet d’avocat Environmental Justice Australia espèrent pouvoir être entendus du gouvernement de Camberra. Il est urgent que celui-ci agisse en faveur de la protection du plus vaste récif corallien au monde. Long de 2 600 kilomètres, celui-ci borde la côte nord-est du pays dans l’Etat du Queensland. Tourisme et charbon, le paradoxe du Queensland Déjà en mauvais état, la Grande Barrière est menacée par le développement des énergies fossiles, auquel les autorités australiennes n’ont pas renoncé. Les auteurs du rapport dénoncent les feux verts donnés à l’exploitation de nouvelles mines de charbon, en particulier le « méga-projet » du groupe indien Adani à Carmichael. Les émissions de gaz à effet de serre qui émaneront de cette mine pourraient s’élever à 79 millions de tonnes par an, soit plus que la ville de New York. Et il est prévu de réaliser des infrastructures supplémentaires pour exporter le minerai : l’extension d’un port en particulier menace directement l’écosystème marin. « La Grande Barrière de corail devrait figurer sur la liste du patrimoine naturel mondial en danger ! lance Noni Austin, avocate pour l’environnement et coordinatrice de projets pour Earthjustice. L’Unesco a le pouvoir et la responsabilité d’agir, elle devrait user de son influence sur les gouvernements pour les inciter à respecter leurs engagements, assure-t-elle. Cette institution internationale a défini des critères qui devraient conduire au déclassement. Dans notre rapport précédent de 2015, nous avons montré que la Grande barrière en remplit cinq. » Ce risque aurait pu l’inciter à changer d’attitude vis-à-vis du récif. Pour un pays développé comme l’Australie en effet, perdre le prestigieux label de l’Unesco constituerait un affront. Or, à la surprise générale, en mai 2016, la Grande Barrière ne figurait pas sur la liste des sites classés au Patrimoine Mondial de l’Humanité actuellement menacés. 93 % des coraux ont blanchi La question du changement climatique ne semble pas avoir plus d’impact sur la politique de l’Australie, bien qu’elle se soit – modestement – engagée dans l’Accord de Paris à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Le pays base toujours son économie sur les énergies fossiles. Même l’attrait touristique de la Grande Barrière ne semble pas faire le poids face au charbon. Cette merveille naturelle fascine pourtant : elle reçoit la visite de près de 2 millions de touristes par an, ce qui génère environ 3,5 milliards d’euros de revenus. « En mars 2016, 93 % des coraux du récif ont blanchi et 22 % sont morts, témoigne David Karoly, de l’université de Melbourne, expert des questions climatiques. C’est le pire épisode de blanchissement jamais observé ». La situation s’empire. Le WWF vient d’annoncer que le récif subit actuellement une quatrième vague majeure de blanchissement. Les responsables de ce désastre sont connus : activités anthropiques polluantes, réchauffement de l’eau et acidification des océans. Les colonies de polypes – ces petits animaux marins sédentaires qui constituent le récif corallien – sont très sensibles à la température de l’eau. Lors de coups de chauds, comme celui dû à El Nino en 2016, ils expulsent les algues qui vivent dans leurs tissus. Or cette symbiose est vitale. Sans les algues, les polypes sont incapables de produire les squelettes osseux qui forment le récif. Seule leur carcasse blanche persiste alors. A l’est de l’Australie, c’est tout l’écosystème marin qui est gravement menacé. Les 1 500 espèces de poissons qui évoluent en symbiose avec les 400 espèces de coraux de la Grande Barrière seraient inévitablement affectées par l’extinction du récif. « Cela représente une perte inestimable de biodiversité » souligne le chercheur. La dégradation de la Grande Barrière illustre de façon spectaculaire la catastrophe qui touche en fait une grande majorité des récifs coralliens autour du globe. David Karoly prévient que cette situation critique pourrait entraîner leur disparition massive d’ici 2050. Il glisse cependant une note d’espoir : un réchauffement climatique limité à 1,5°C maximum permettrait peut-être aux coraux de retrouver leur vitalité. « Mais cette résilience, affirme-t-il, ne pourrait opérer que sur un très long terme, sur des centaines d’années. Au regard des décisions politiques, la situation risque d’empirer tout autour du globe avant de s’améliorer ». Peut-être. Source : Le monde Sur le même sujet : Récifs coralliens : Un constat alarmant

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Faire le bilan de 5 années de mandat : Déjeuner-débat à Ouégoa

La 14ème législature de l’Assemblée nationale s’achève. Au terme de ces cinq années de mandat, et à l’occasion d’une tournée qu’ils effectuent dans les communes de la 2ème circonscription, le député Philippe Gomès et son suppléant Gérard Poadja, ont souhaité rendre compte du chemin et du travail accomplis. Lors de ces rencontres, il sera dressé le bilan des engagements pris pendant la campagne électorale de 2012. Dans ce cadre, vous êtes invités à un déjeuner-débat : Samedi 18 mars à 12h chez Madame Bocahut à Ouégoa

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La première pierre du service civique calédonien posée au congrès

( 11 mars 2017 ) Les élus du congrès ont adopté un texte officialisant la signature d’une convention-cadre entre l’État et la Nouvelle-Calédonie aux termes de laquelle un certain nombre de dispositifs nationaux de formation et d’insertion vont être étendus à la Nouvelle-Calédonie. Ces dispositifs, inclus dans le projet éducatif calédonien, posent la première pierre de la mise en oeuvre du service civique calédonien. Ce texte habilite le Président à contracter auprès de l’État 150 emplois d’avenir et 300 garanties jeunes. De plus, le RSMA va proposer 80 places supplémentaires et la création de l’ÉPIDE en Nouvelle-Calédonie est désormais actée. Pour Calédonie Ensemble, l’adoption de ce texte est un marqueur de notre volonté de mettre en oeuvre une politique forte à destination de notre jeunesse et plus particulièrement des jeunes en difficulté. Tout le monde connaît aujourd’hui la situation d’une partie de notre jeunesse : 600 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans diplôme ni qualification, 60% des faits de délinquance sont commis par des mineurs, dont 43% par des jeunes de 13 à 15 ans. Ces dispositifs, comme le projet éducatif calédonien et le service civique obligatoire, doivent permettre à cette jeunesse en déshérence et en voie de marginalisation de retrouver des repères et un avenir. Ces textes, portés et défendus par Calédonie Ensemble, étaient attendus depuis longtemps. C’est ainsi que dès le comité des signataires de décembre 2012, et à l’initiative de Calédonie Ensemble, il était fait mention de la nécessité d’étendre le dispositif Emploi-Avenir à la Nouvelle-Calédonie. De la même manière, dès 2013, et ensuite à plusieurs reprises, le député Philippe Gomès a interpellé l’État sur l’urgence de créer un établissement public d’insertion de la défense (EPIDE) en Nouvelle-Calédonie. Ce long travail a donc pris fin par un vote quasi unanime du congrès et Calédonie Ensemble se félicite de la mise en oeuvre de cette réforme de fond en faveur de la jeunesse et des dispositifs la complétant.

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