juin 15, 2017

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Réunion à Païta : L’appel à la mobilisation

( 14 juin 2017 ) Devant 300 personnes, Philippe Gomès a tenu un meeting au Falé Fono de Païta. Le candidat Calédonie Ensemble dans la 2ème circonscription, a appelé à la mobilisation de l’électorat non-indépendantiste face au risque de l’élection du candidat du FLNKS. Une candidature qui a reçu le soutien du maire de Païta, Harold Martin. Source : NC 1ère

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L’union des non-indépendantistes est faite

Ce 15 juin, quatre mouvements politiques non-indépendantistes ont créé une plateforme commune. Les responsables du Rassemblement, de Calédonie Ensemble, du Mouvement Populaire Calédonie et de Tous Calédoniens, Pierre Frogier, Philippe Gomès, Gaël Yanno et Pascal Vittori, ont annoncé leur volonté d’engager la préparation du référendum de 2018, au travers du nécessaire dialogue avec les indépendantistes, pour une sortie apaisée et dans la France, de la sortie de l’Accord de Nouméa. Le Rassemblement, le MPC et Tous Calédoniens ont annoncé leur soutien aux candidatures de Philippe Dunoyer et Philippe Gomès pour le second tour des législatives dimanche prochain. Source : NC 1ère

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ACTUALITÉS

Païta : Législatives 2017 : Nous rassembler sur l’essentiel et nous mobiliser

( 14 juin 2017 ) Philippe Gomès : « 300 personnes se sont retrouvées au Fale Fono de Païta pour une rencontre avec Philippe Michel, Fiu Muliakaaka, Hélène Iékawé, Nicole Robineau, Monique Millet, Sutita Sio, Dominique Molé, Jean-Baptiste Marchand, Nicolas Metzdorf, Frédéric de Greslan, Nicolas Filjakosky et votre serviteur. J’ai appelé à la mobilisation de tous les électeurs non-indépendantistes. En effet, seule une mobilisation massive pourra empêcher le candidat du FLNKS d’être élu député de la Nouvelle-Calédonie. Et le risque que la revendication indépendantiste soit entendue au Parlement et au plus haut sommet de l’État est réel après l’appel d’Harold Martin à voter « en faveur d’un indépendantiste dur » et celui de Bianca Hénin du FN à voter blanc. »

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Dumbéa : Législatives 2017 : Le 18 juin, il nous faut nous mobiliser

( 13 juin 2017 ) Philippe Gomès : « À Dumbéa, avec Monique Millet, Sutita Sio, Helene Iekawe, Dominique Mole, Nicolas Metzdorf, Bernard Marant et votre serviteur, devant une assemblée de 200 dumbéens, j’ai lancé un appel à la mobilisation des électeurs non-indépendantistes pour le second tour des législatives, dimanche prochain. Rappelant la forte abstention enregistrée dans la commune où 6 Dumbéens sur 10 ne sont pas allés voter dimanche dernier, j’ai alerté des risques de voir le candidat du FLNKS être élu député de la Nouvelle-Calédonie. Un risque accru par l’appel d’Harold Martin en faveur de Louis Mapou et celui de Bianca Hénin du Front National à voter blanc. »

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Déclaration commune : Pour une Nouvelle-Calédonie dans la France et dans la paix

( 15 juin 2017 ) Le MPC de Gaël Yanno et Gil Brial, le Rassemblement de Pierre Frogier, Éric Gay et George Naturel et Tous Calédoniens de Pascal Vittori et Wilfried Weiss soutiennent les candidatures de Philippe Dunoyer dans la 1ère circonscription et Philippe Gomès dans la 2ème. Ce 15 juin, les leaders des quatre formations politiques anti-indépendantistes, Calédonie Ensemble, le Rassemblement, Le Mouvement Populaire Calédonien et Tous Calédoniens, ont annoncé la création d’une plateforme commune. Dans une déclaration commune, Philippe Gomès, Pierre Frogier, Gaël Yanno et Pascal Vittori, annoncent leur volonté d’engager la préparation du référendum de 2018 pour une sortie apaisée et dans la France, de la sortie de l’Accord de Nouméa. Les responsables du Rassemblement, du MPC et de Tous Calédoniens ont annoncé leur soutien à Philippe Dunoyer et Philippe Gomès pour le second tour des élections législatives, ce dimanche 18 juin. DÉCLARATION COMMUNE Pour une Nouvelle-Calédonie dans la France et dans la paix A l’issue du 1er tour des élections législatives du 11 juin 2017, nous sommes amenés à faire les constats suivants. L’extrême division d’abord. Un nombre jamais atteint dans l’histoire politique calédonienne de candidatures non indépendantistes dans les deux circonscriptions. L’extrême abstention ensuite. Jamais un tel désintérêt des électeurs n’a été atteint : deux calédoniens sur trois ne se sont pas rendus aux urnes. L’extrême confusion enfin, quand des personnalités politiques non indépendantistes en appellent à s’abstenir ou à voter, à l’occasion du second tour des élections législatives, pour le candidat indépendantiste. Ces constats sont d’autant plus alarmants que le contexte politique et économique de la Nouvelle-Calédonie aurait dû conduire nos concitoyens à se mobiliser beaucoup plus fortement. D’une part, parce qu’ils devront se prononcer dans 18 mois lors d’un référendum sur le choix de l’indépendance, conformément à l’Accord de Nouméa. D’autre part, parce que les cours du nickel historiquement bas font peser un risque sur notre industrie métallurgique et minière et génèrent un ralentissement économique préoccupant. Face à cette situation extrême et au message envoyé par les calédoniens aux formations politiques non indépendantistes à l’occasion du 1er tour des élections législatives, nous considérons que notre énergie doit, dorénavant et plus que jamais, être concentrée sur la préparation d’un avenir dans la France au-delà de 2018, plutôt qu’à une lutte fratricide entre non indépendantistes. C’est pourquoi nous réaffirmons collectivement et clairement notre engagement pour que la Nouvelle-Calédonie reste au sein de la France et dans la Paix. Nous réaffirmons aussi notre ferme et totale opposition à toute forme d’indépendance ou d’indépendance-association. Pour atteindre cet objectif prioritaire, nos quatre mouvements politiques, Calédonie Ensemble, le Rassemblement, le Mouvement Populaire Calédonien, et Tous Calédoniens expriment leur détermination à préparer la sortie de l’Accord de Nouméa dans le cadre d’une concertation indispensable et constructive entre non indépendantistes et d’un dialogue approfondi avec les indépendantistes. Ce dialogue est d’autant plus nécessaire que le résultat du référendum de 2018 est connu d’avance. Une large majorité de calédoniens sera favorable au maintien de la Nouvelle-Calédonie au sein de la République. Il nous faudra faire preuve de sagesse et de clairvoyance afin que cette consultation ne soit pas vécue comme une sanction mais comme une opportunité vers le vivre-ensemble. Dès lors, notre responsabilité est d’éviter que le référendum conduise à des surenchères, à des tensions, voire à des violences au risque d’anéantir tout ce que nous avons patiemment construit depuis près de trente ans. Dans ce cadre, nos quatre mouvements engageront le dialogue avec les indépendantistes, dans le respect des convictions de chacun, avant l’organisation du référendum de sortie de l’Accord de Nouméa. Ils préconisent par ailleurs l’organisation de débats associant nos populations au travers « d’états généraux » sur l’avenir, afin de donner la parole à la société civile et d’ériger avec elle un « socle de la communauté de destin » pour tous les calédoniens. Nous devons également faire face au bouleversement du paysage politique national. Pour la première fois, depuis trente ans, aucune des familles politiques traditionnelles (droite-gauche) garantes, historiquement des Accords de Matignon et de Nouméa, ne sera plus représentée de façon majoritaire à l’Assemblée nationale. Il nous faut dès lors tenir compte de cette situation inédite et renforcer la cohésion des partisans du maintien dans la France en défendant une position commune et un même projet, face à de possibles errements. Par ailleurs, nous n’ignorons pas les divergences qui nous opposent dans les domaines économiques et fiscaux et nous nous engageons à les résoudre en travaillant ensemble à l’évolution de la politique actuelle afin de redonner confiance aux acteurs économiques. C’est à ces conditions que nous pourrons aboutir à une sortie sereine de l’Accord de Nouméa et à continuer à affirmer l’identité singulière de la Nouvelle-Calédonie dans la France. En conclusion, dans le contexte imminent de sortie de l’Accord de Nouméa, nous avons décidé, en responsabilité et en conscience, au-delà de nos différences, de nous rassembler afin d’assurer la stabilité de nos institutions et de rassurer nos compatriotes au moment où s’ouvre une période capitale pour notre avenir.

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ACTUALITÉS

La volonté d’une Calédonie dans la France

Chers amis, Le 18 juin prochain, pour le second tour des élections législatives, nous aurons à nous rassembler sur l’essentiel. Face à ceux qui font le choix d’un candidat indépendantiste dans la 2ème circonscription ou qui se cherchent des « chefs de guerre » dans la 1ère, Philippe Dunoyer et moi-même, nous portons la voix de la paix, du dialogue, du respect. Le projet que je porte, à l’occasion de ces élections cruciales tenues à seulement 16 mois du référendum, est bien celui d’une Nouvelle-Calédonie affirmant son identité particulière au sein de la République. « Un avenir dans la France aux couleurs de la paix. »

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Meeting de clôture à Bourail

Le 18 juin, aura lieu le second tour des élections législatives, un scrutin à l’issue duquel les Calédoniens auront désigné ceux qui les représenteront à l’Assemblée nationale pour les cinq ans à venir. C’est au cours de cette mandature qu’il nous sera demandé de nous prononcer sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie. Lors de cette campagne, Philippe Dunoyer, candidat dans la 1ère circonscription (Nouméa et îles), et Philippe Gomès, candidat dans la 2ème circonscription, ont porté le projet de Calédonie Ensemble et défendu notre vision de la sortie de l’accord. Résumé par notre slogan : « Pour une Calédonie dans la France, aux couleurs de la paix », le projet de Calédonie Ensemble est de faire du référendum une nouvelle étape de notre histoire commune. Il doit contribuer à consolider la paix et le vivre ensemble tout en permettant à notre pays de continuer à affirmer son identité particulière au sein de la République. Nous vous proposons de nous retrouver à l’occasion du meeting de clôture qui aura lieu le vendredi 16 juin à la salle du Colisée de Bourail à 18h.

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Meeting de clôture à Koumac

Le 18 juin, aura lieu le second tour des élections législatives, un scrutin à l’issue duquel les Calédoniens auront désigné ceux qui les représenteront à l’Assemblée nationale pour les cinq ans à venir. C’est au cours de cette mandature qu’il nous sera demandé de nous prononcer sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie. Lors de cette campagne, Philippe Dunoyer, candidat dans la 1ère circonscription (Nouméa et îles), et Philippe Gomès, candidat dans la 2ème circonscription, ont porté le projet de Calédonie Ensemble et défendu notre vision de la sortie de l’accord. Résumé par notre slogan : « Pour une Calédonie dans la France, aux couleurs de la paix », le projet de Calédonie Ensemble est de faire du référendum une nouvelle étape de notre histoire commune. Il doit contribuer à consolider la paix et le vivre ensemble tout en permettant à notre pays de continuer à affirmer son identité particulière au sein de la République. Nous vous proposons de nous retrouver à l’occasion du meeting de clôture qui aura lieu le vendredi 16 juin au Skipper à Koumac à 18h.

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Législatives : Marine Le Pen désavoue le FN de Nouvelle-Calédonie

( 15 juin 2017 ) Marine Le Pen, présidente du FN, a désavoué mercredi sa responsable en Nouvelle-Calédonie qui avait dit qu’elle n’appelait pas à voter pour le candidat de droite non indépendantiste opposé au second tour à un indépendantiste dans la seconde circonscription, contredisant une consigne de Louis Aliot. « La position officielle du @FN_officiel en Nouvelle-Calédonie est celle exprimée par communiqué par le vice-président @louis_aliot. MLP », a tweeté Mme Le Pen mercredi midi. A la presse, Bianca Hénin, patronne du FN sur le « Caillou », qui était candidate dans cette circonscription où elle a recueilli 4.378 voix (4,18%), a déclaré mercredi : « Moi, je voterai blanc parce que j’ai une certaine morale à garder devant les électeurs (…) et j’ai dit que Philippe Gomès (UDI) était en train de vendre la Nouvelle-Calédonie ». Elle a précisé qu’elle ne « donnait pas les voix du FN à M. Gomès, sauf s’il s’engage à ne voter aucun texte en faveur de l’indépendance pendant toute cette mandature ». Mme Hénin a en outre reproché au député sortant, qui affrontera dimanche l’indépendantiste Louis Mapou, « d’avoir appelé à voter contre Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle en faveur d’Emmanuel Macron ». Ses déclarations contredisaient le communiqué publié lundi à Paris par Louis Aliot, vice-président du FN et compagnon de Mme Le Pen, qui avait demandé de voter pour Philippe Gomès « face à un candidat indépendantiste ». La première circonscription en revanche ne suscite pas controverse. M. Aliot s’était prononcé pour la candidate LR dissidente, Sonia Backès, qui affrontera Philippe Dunoyer de Calédonie Ensemble (CE). Le leader de ce parti de centre-droit est Philippe Gomès. Le FN local s’est aligné sur cette consigne. M. Aliot a demandé aux candidats « de s’engager sur l’honneur à ne jamais accepter l’indépendance de la Calédonie Française et à contribuer pour les échéances à venir à constituer une alliance de toutes les forces politiques favorables à l’unité de la République française ». Dans moins de 18 mois, au terme des vingt années du processus de décolonisation progressif de l’accord de Nouméa (1998), les Calédoniens se prononceront pour ou contre l’indépendance, lors d’un référendum d’autodétermination programmé en novembre 2018. Candidat LR dissident, Harold Martin, qui a recueilli 15,36% au premier tour, a aussi informé qu’il ne « voterait pas pour Philippe Gomès », estimant qu’il « préférait un indépendantiste qui est clair (…) tandis que Gomès, réélu à l’Assemblée nationale, se précipitera chez Macron ». Philippe Gomès, investi LR/UDI, a qualifié sa position de « trahison contre la France », ajoutant qu’on « ne peut pas privilégier les règlements de compte personnels par rapport à l’intérêt supérieur du pays ». Source : La Chaine Parlementaire ( LCP )

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ACTUALITÉS

Philippe Dunoyer : « Ma différence avec Sonia Backès »

( 14 juin 2017 ) Invité d’Océane fm, Philippe Dunoyer, candidat Calédonie Ensemble dans la 1ère circonscription, a été interrogé sur ce qui le différencie de Sonia Backès qu’il affrontera dimanche prochain 18 juin, lors du second tour. « Madame Backès ne s’en cache pas, a-t-il déclaré, elle s’est autoproclamée chef de guerre. Nous, nous portons exactement la vision contraire ». Philippe Dunoyer est également revenu sur le parcours politique de Sonia Backès qui l’a vu changer quatre fois de part politique en 3 ans, « son parcours politique, a-t-il dit, est uniquement nourri d’ambition personnelle. Moi, je porte un projet collectif et suis fidèle à mes engagements, fidèle à mes valeurs, fidèle à mon parti ». Source : Océane fm

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CAMPAGNE ELECTORALE

Philippe Gomès : « Harold Martin trahit la Calédonie française »

( 14 juin 2017 ) Invité de l’émission « l’Entretien » sur NC 1ère, Philippe Gomès a appelé les Calédoniens à se rassembler sur l’essentiel. L’essentiel a-t-il déclaré, c’est l’avenir de la Nouvelle-Calédonie au sein de la France. Dimanche prochain 18 juin, second tour des élections législatives, les électeurs devront se demander s’ils veulent que la Nouvelle-Calédonie reste dans la France. Une question déterminante face au risque de voir le candidat du FLNKS, Louis Mapou, être élu député de la Nouvelle-Calédonie. Un risque accru par l’appel à voter Blanc de Bianca Hénin du Front National et la prise de position d’Harold Martin qui déclare « préférer un indépendantiste dur comme monsieur Mapou, à l’Assemblée nationale ». Interrogé sur cette prise de position, Philippe Gomès a été clair : « Harold Martin trahit la Calédonie française ». Source : NC 1ère

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