mars 19, 2018

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Conseil politique de Calédonie Ensemble du 16 mars 2018

Nous nous sommes retrouvés vendredi soir dernier (16.03.2018) à l’Université, avec l’ensemble de nos référents venus de toute la grand terre et des îles, pour échanger sur les sujets qui font l’actualité politique du moment. Une fois de plus, ce temps d’échange était un moment fort de partage, sur des sujets qui nous tiennent à cœur. Notre sénateur Gérard Poadja a ouvert les interventions, en nous présentant ses actions et sa nouvelle vie au Sénat. Les élus ont ensuite développé les thématiques de la sécurité (Philippe Dunoyer), du plan de lutte contre la délinquance (Philippe Germain) et l’alcool (Philippe Michel), de la jeunesse (Dominique Mole).  Source : Nouvelle-Calédonie la 1ère

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Concentré d’actu : 19 mars 2018

  Conseil politique de Calédonie Ensemble du 16 mars 2018 Nous nous sommes retrouvés vendredi soir dernier (16.03.2018) à l’Université, avec l’ensemble de nos référents venus de toute la grand terre et des îles, pour échanger sur les sujets qui font l’actualité politique du moment. Une fois de plus, ce temps d’échange était un moment fort de partage, sur des sujets qui nous tiennent à cœur. Notre sénateur Gérard Poadja a ouvert les interventions, en nous présentant ses actions et sa nouvelle vie au Sénat. Les élus ont ensuite développé les thématiques de la sécurité (Philippe Dunoyer), du plan de lutte contre la délinquance (Philippe Germain) et l’alcool (Philippe Michel), de la jeunesse (Dominique Mole). A l’Assemblée nationale, les députés demandent des renforts de moyens pour lutter contre l’insécurité Philippe Dunoyer a rappelé les chiffres alarmants de la délinquance, et interpellé Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, sur la nécessité d’une part, de renforcer à nouveau les moyens de police et de gendarmerie, et d’autre part, de donner aux maires calédoniens les mêmes compétences qu’aux maires de métropole en matière de sécurité. Pour en savoir plus Profitant de l’examen du projet de loi référendaire à l’Assemblée, le député Gomès a quant à lui rappelé au gouvernement l’urgente nécessité d’intervenir afin que le pouvoir entre les mains du Haut-commissaire en matière de tranquillité publique puisse être également confié aux maires, comme c’est déjà le cas, depuis lontemps, en métropole. Pour en savoir plus Le congrès adopte le plan territorial de sécurité et de lutte contre la délinquance Pour la première fois, la Nouvelle-Calédonie se dote, à l’échelle du pays, d’un plan de lutte contre la délinquance. Il vise à mieux coordonner l’action de l’État, de la Calédonie, des provinces, des communes, des associations. Il entend changer les mentalités trop tolérantes vis-à-vis des conduites à risques et des addictions, il lutte contre la surconsommation d’alcool et il prend en compte la jeunesse en difficulté. Ce plan est financé par la taxe sur l’alcool et le tabac dont le congrès a récemment adopté une hausse significative. Seul, le groupe Martin-Backes a voté contre sans jamais faire de proposition ni déposé des amendements, montrant par la même une grande irresponsabilité et un manque flagrant de courage. Cette attitude n’est pas surprenante de la part d’un groupe politique qui ne vote rien et ne propose rien, mais elle participe à la division de la société calédonienne à quelques mois du référendum sur l’avenir. Pour en savoir plus Philippe Gomès rend HOMMAGE AUX PIONNIERS de la Nouvelle-Calédonie à l’Assemblée Philippe Gomès a tenu à rendre hommage aux pionniers de Nouvelle-Calédonie durant l’examen du projet de loi référendaire dans l’hémicyclique. Un rappel des vagues de population qui ont construit le pays. Une intervention pour dire que la terre du pays était l’instrument du salut de nos pionniers, et que cette terre du pays, aujourd’hui encore, coule dans les veines de toutes les familles calédoniennes. Pour dire que le peuple Calédonien a en héritage une période coloniale douloureuse, faite de spoliation pour les Kanaks, d’expiation pour les bagnards, de déracinement pour l’ensemble des pionniers et de labeur pour tous. Pour rappeler, que « Les Calédoniens ont beaucoup de choses en commun : les paysages, la manières de pêcher, les coins des chasses, les histoires, les églises… Et puis surtout, ils voient tout le monde depuis un seul endroit : depuis chez eux ! ». Et pour conclure en appelant à poursuivre, dans la paix, le dialogue et le respect des convictions de chacun, le chemin singulier emprunté par le peuple Calédonien au sein de la République. Pour en savoir plus Le Comité des Sages invite « les différentes parties à reprendre le chemin du dialogue » Dans une déclaration du Comité des Sages (*), rendue publique hier soir, ceux-ci reviennent sur « les Accords de Matignon-Oudinot en 1988 et l’Accord de Nouméa en 1998 (qui) ont permis aux calédoniens de sortir d’une période douloureuse d’affrontement et de violence ». Et rappellent que ces accords « ont insufflé l’esprit de dialogue, de paix, de fraternité et de construction ». « Le Comité des Sages souhaite exprimer son inquiétude face aux tensions que connait le groupe et encourager les partenaires de ce dialogue à poursuivre les échanges dans le respect mutuel. La préparation de l’avenir constitue une exigence morale qui devrait s’imposer à tous et est attendue par les calédoniens », poursuit le communiqué. Le Comité des Sages rappelle ensuite « que les valeurs océaniennes, kanak, religieuses et républicaines, qui font partie de notre patrimoine, sont et doivent rester une source d’inspiration commune à tous les calédoniens. Ces valeurs doivent guider les relations d’échanges et de dialogue avec la recherche du consensus dans les décisions collectives et la reconnaissance de l’intérêt général l’emporter sur les intérêts particuliers. » Avant d’inviter « les différentes parties concernées à reprendre le chemin du dialogue trop vite interrompu alors qu’il est la seule voie d’apaisement et de construction dans la paix ». (*) Taïeb Aïfa, Rock Apikaoua, Sosefo Falaeo, Jean-Pierre Flotat, Robert Frouin, Jean Lèques, Anne-Marie Mestre, Elie Poigoune, Marie-Claude Tjibaou, Octave Togna, Fote Trolue et Billy Wapotro. Source : LNC Agriculture, environnement, élevage… Nicolas Metzdorf sur plusieurs fronts La fusion de l’Etablissement de régulation des prix agricoles (ERPA) et de l’Agence pour l’indemnisation des calamités agricoles ou naturelles (APICAN), au sein d’une seule et même entité dénommée « Agence rurale » est sur le point d’aboutir. Dossier prioritaire du gouvernement porté par Nicolas Metzdorf, la fusion sera effective au 1er janvier 2019. Objectifs : mutualisation des moyens, fonctionnement harmonisé et missions coordonnées au service d’une plus grande autonomie alimentaire de la Nouvelle-Calédonie. Pour en savoir plus Dans le domaine de la transition énergétique aussi, le pays a les atouts pour parvenir à un objectif d’ici 2030 de 100 % d’électricité renouvelable pour la distribution publique. En visite à Lifou pour inaugurer la deuxième station photovoltaïque de l’île, Nicolas Metzdorf a rappelé la nécessité de développer les sources d’énergie renouvelable, en particulier dans les Loyauté, où le gouvernement souhaite à

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Invité de « Politique Matin », le député Philippe Gomès apporte son point de vue sur l’actualité politique de la Nouvelle-Calédonie

(14 mars 2018) L’occasion de rappeler la singularité de notre histoire qui a conduit au point d’équilibre de l’Accord de NOUMEA, les avancées des vingt dernières années, l’existence de valeurs communes qui rassemblent les calédoniens, seuls appelés à s’exprimer lors du scrutin d’auto détermination; De rappeler aussi le fait que la Nouvelle-Calédonie ne peut pas se passer de la république française. Le rappel, enfin, de la nécessité que les vaincus du référendum se sentent respectés au lendemain du scrutin. Interrogé sur la réforme constitutionnelle voulue par le Président de la République, j’ai confirmé que de mon point de vue, le peuple doit être consulté sur un tel projet.  Source : LCP

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Front commun contre la délinquance en milieu scolaire

(16 mars 2018) Le président du gouvernement et le haut-commissaire ont signé, vendredi 16 mars, une convention-cadre pour la mise en œuvre d’un plan spécifique de lutte contre le décrochage, les incivilités et la violence en milieu scolaire. Il doit concrétiser, au sein des établissements publics d’enseignement de Nouvelle-Calédonie, les premières actions du plan territorial de sécurité et de prévention de la délinquance adopté lundi, au Congrès. Nouvelle-Calédonie, État, forces de l’ordre et justice étaient côte à côte ce vendredi 16 mars pour symboliser leur résolution à faire de l’école « un sanctuaire de l’apprentissage ». « Cette convention illustre notre volonté d’agir avec détermination », a ajouté le président du gouvernement, Philippe Germain, entouré pour l’occasion d’Hélène Iékawé, membre du gouvernement en charge de l’enseignement, Jean-Charles Ringard-Flament, vice-recteur directeur général des enseignements, Céline Fortesa, vice-procureure de la République, et Alain Martinez, commissaire général à la direction de la Sécurité publique en Nouvelle-Calédonie. Cette convention, co-signée par le président du gouvernement et le haut-commissaire de la République, officialise le lancement d’un plan spécifique de lutte contre le décrochage, les incivilités et la violence en milieu scolaire, et concrétise – quatre jours seulement après son adoption par le Congrès – les premières actions du plan territorial de sécurité et de prévention de la délinquance. Élaboré avec le vice-rectorat de la Nouvelle-Calédonie, il s’intègre également dans la charte d’application du projet éducatif de la Nouvelle-Calédonie. Quatre priorités Ce plan se compose de quatre priorités. La première vise à développer un climat scolaire serein dans les établissements scolaires. « Le parcours civique mis en place depuis la rentrée y contribuera », a expliqué le vice-recteur. Cet enseignement, qui correspond au premier volet du service civique, est en effet une spécificité calédonienne. Il sera étendu prochainement au premier degré et pourra être présenté par les élèves de 3e dans le cadre de l’évaluation du brevet des collèges. La deuxième priorité du plan entend consolider la sécurisation des biens et des personnes dans et aux abords des établissements scolaires. « Par exemple, le lycée Petro Attiti, dont la clôture a été renforcée, sera bientôt équipé de 24 caméras de surveillance », a annoncé le vice-recteur. La lutte contre l’absentéisme et le décrochage scolaire constitue le troisième axe du plan. Pour y parvenir, les dispositifs d’accompagnement individualisé déjà en œuvre à Tuband, Païta, Poindimié et Koné seront renforcés. « Les règlements intérieurs des établissements seront aussi revisités », prévient le vice-recteur en évoquant l’interdiction des téléphones mobiles au collège et des sorties d’établissement pendant les intercours, au lycée. La quatrième et dernière priorité de ce plan vise, quant à elle, à protéger les personnels des établissements publics d’enseignement. L’accompagnement au dépôt de plainte ou la mise en place d’une aide psychologique à la suite d’une agression d’un enseignant pourrait en faire partie. Des moyens renforcés La mise en œuvre de ces quatre priorités s’accompagnera d’un renforcement des moyens éducatifs dans tous les établissements. Ainsi, chaque collège bénéficiera d’au moins un conseiller principal d’éducation (CPE) à temps plein, de deux adjoints d’éducation, d’une permanence hebdomadaire d’un psychologue de l’éducation nationale et d’une assistante sociale, ainsi que d’une présence régulière des infirmières. Et chaque lycée disposera d’au moins deux CPE, de six adjoints d’éducation, d’une infirmière et d’une assistante sociale. La totalité des moyens supplémentaires engagés s’établit à plus de 110 millions de francs pour 2018. Source : Le Mag’ du gouv

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