juin 27, 2018

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Un impératif pour notre pays : Donner les moyens nécessaires à la Marine pour protéger notre ZEE

(27 juin 2018) Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue jeudi dernier à Paris, le Capitaine de Vaisseau Jean-Louis Fournier, Commandant de la zone maritime de Nouvelle-Calédonie, a dressé le bilan des opérations menées depuis près de deux ans par la marine française pour lutter contre l’invasion des Blue Boats dans nos eaux. Les chiffres sont édifiants : 73 embarcations illégales identifiées, 20 arraisonnées, 9 déroutées, et près de 34 tonnes d’holothuries saisies dans la Zone Economique Exclusive (ZEE) de la Nouvelle-Calédonie. Ces excellents résultats doivent être salués car ils témoignent de l’efficacité et de la mobilisation constante des Forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), de la Marine nationale et des services de l’État, pour assurer la protection et la surveillance des eaux territoriales calédoniennes. Mais face à la recrudescence des actes de piraterie observés ces 18 derniers mois, la lutte contre la pêche illicite demeure une préoccupation majeure pour notre pays et une mission d’envergure au regard de l’immensité de notre ZEE. La vigilance doit donc rester de mise. C’est particulièrement le cas en ce qui concerne les moyens matériels actuellement mis à disposition de la Marine, dont la vétusté et l’âge avancé engendrent trop souvent des défaillances ou avaries techniques qui nuisent considérablement à l’action des FANC. Depuis août 2017, nous demandons à l’Etat le renouvellement de nos deux patrouilleurs P 400, vieux de près de quarante ans. Ces demandes viennent de trouver un écho favorable puisque, le mois dernier, lors de l’examen au Parlement du projet de loi de programmation militaire 2019 à 2025, la Ministre des Armées nous a confirmé la livraison de deux nouveaux patrouilleurs à l’horizon 2021-2022. Le 5 mai au Théâtre de l’Ile, le Président de la République rappelait la nécessité de préserver les intérêts de la Nouvelle-Calédonie dans le Pacifique et soulignait notre rôle crucial dans la stratégie indopacifique de la France, deuxième puissance maritime du monde. Plus que jamais, la protection des eaux territoriales françaises et la souveraineté de la France sur ses espaces ultramarins sont des priorités absolues.  

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Conseil politique à l’Université, vendredi 6 juillet 2018 à 17h30

Chers ami(e)s de Calédonie Ensemble, L’actualité politique ayant été particulièrement dense, nous souhaitons à l’occasion de ce 3e Conseil Politique de l’année échanger avec vous sur les thématiques suivantes : Le Bilan de nos Rencontres Citoyennes, tenues à travers le pays ces dernières semaines ; « Vie et mort » de la Plateforme que nous avions constituée le 15 juin 2017, sur la base de la « Déclaration commune pour une Nouvelle-Calédonie dans la France et dans la paix » ; Le stade d’avancement des travaux du groupe de dialogue « Chemin de l’avenir » ; Les modalités d’organisation du référendum du 4 novembre ; Le point sur le travail de vos parlementaires au Sénat et à l’Assemblée nationale ; Le bilan de la visite de la délégation nationale de l’Union des Démocrates et des Indépendants (UDI) en Nouvelle-Calédonie ; Le positionnement du mouvement à l’égard des adhésions individuelles à « La République en Marche » (LREM). Nous aborderons également les actions menées en faveur de la lutte contre la délinquance et la surconsommation d’alcool, ainsi que le dossier de la nouvelle centrale électrique au gaz. Enfin, nous ferons le point sur les récentes élections municipales de BOURAIL et SARRAMEA. En vous remerciant tous, par avance, pour votre participation.  

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Le Premier Ministre, Edouard Philippe, en réponse à Philippe Gomès qui rendait hommage aux 3 hommes d’État qui ont permis à la Nouvelle-Calédonie de se réconcilier avec elle-même et avec la France : « L’art de la paix repose sur un dialogue exigeant qui accepte l’idée qu’on ne soit pas toujours d’accord (…) et dont le fil ne doit pas être rompu »

(26 juin 2018) A l’occasion du trentième anniversaire de la signature des Accords de Matignon, j’ai souhaité, lors de la séance de questions au Gouvernement, rendre un hommage solennel aux trois hommes d’État qui ont permis à la Nouvelle-Calédonie de se réconcilier avec elle-même et avec la France : Michel Rocard, Jacques Lafleur et Jean-Marie Tjibaou. J’ai rappelé qu’à l’instar du chemin tracé par nos grands anciens, le dialogue entre indépendantistes et non-indépendantistes demeurait la clé de voûte du maintien de la paix et de la construction du vivre-ensemble dans notre pays. En réponse, le Premier Ministre a rappelé que « l’art de la paix repose sur une méthode : un dialogue ininterrompu, exigeant et direct qui accepte l’idée qu’on ne soit pas toujours d’accord (…) mais qui est fondé sur l’idée que nous ne devons pas rompre le fil de ce dialogue ». Il a insisté sur le fait que ce sont « des valeurs communes qui existent et qui sont partagées, qui font que des hommes et des femmes venus d’horizons radicalement différents (…) veulent vivre ensemble, ce qui est la définition d’un peuple ». Il a affirmé que « derrière la question binaire du référendum, nous devons tous avoir conscience (…) des valeurs partagées (…) du travail en commun dans le dialogue avec l’envie de construire la paix ». Il a conclu en soulignant « la très grande responsabilité qui est devant le peuple de Nouvelle-Calédonie » et qu’il appartient « à nous tous d’être à la hauteur de nos responsabilités ». Cliquez-ici pur lire le compte-rendu de la question et de la réponse du Premier Ministre 

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30 ans après l’Accord de Matignon, le député calédonien Philippe Gomès interpelle Edouard Philippe sur le dialogue rompu en Nouvelle-Calédonie

Déjà rompu avant le Comité des signataires de mars dernier, Edouard Philippe avait réussi à trouver le compromis pour faire revenir au G10 les membres loyalistes qui l’avaient quitté ©Outremers360 Alors que le dialogue est rompu au sein du groupe “Chemin sur l’Avenir”, du côté notamment de la droite dure loyaliste, et que ce mardi 26 juin marque le trentième anniversaire de la signature de l’accord de Matignon, le député calédonien (UDI – Calédonie Ensemble) Philippe Gomès a interpellé le Premier ministre à quelques jours d’une nouvelle tentative de dialogue entre les leaders politique calédoniens. “Comment le Gouvernement entend-il poursuivre le dialogue engagé avec les formations politiques calédoniennes visant à réaffirmer le patrimoine commun du peuple calédonien indépendamment de leur opposition sur l’avenir institutionnel ?”, a demandé le député Philippe Gomès. A quelques jours d’une nouvelle réunion du groupe “Chemin sur l’Avenir”, voulu par le Premier ministre, les tensions règnent encore au sein de la classe politique calédonienne, en raison notamment de divergences profondes entre les loyalistes “durs” , les plus modérés et les indépendantistes, sur les “valeurs communes” de la Nouvelle-Calédonie, l’après-référendum et selon de nombreux observateurs, la proximité des élections provinciales de 2019. Les représentants du Rassemblement-LR et des Républicains calédoniens avaient annoncé leur départ de ce groupe, pour la seconde fois. Plus tard, la Plateforme loyaliste formée entre Calédonie Ensemble, le Rassemblement-LR et le MPC explosait. “Le dialogue entre indépendantistes et non-indépendantistes demeure la clé de voûte du maintien de la paix et de la construction du vivre ensemble dans notre pays”, a souligné Philippe Gomès. “Le 26 juin 1988, quelques semaines après le terrible drame d’Ouvéa, le jour de la signature des accords de Matignon, le Premier Ministre Michel Rocard déclarait, je le cite : « je veux dire à mes compatriotes de Nouvelle-Calédonie : reprenez espoir, une page nouvelle va pouvoir s’inscrire, non par les armes, mais par le dialogue et la tolérance, par le travail et la volonté ». Il ajoutait : « ceux qui à Paris ont parlé en votre nom ont fait preuve de courage et de responsabilité. Sans rien abandonner, ils ont su donner et pardonner »”. .@PhilippeGomesCE (UDI-AGIR) interroge le Gvt sur le prochain référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie et lui demande de « poursuivre le dialogue qu’il a initié entre indépendantistes et non-indépendantistes ». #QAG #DirectAN pic.twitter.com/vaNSswjXo7 — Assemblée nationale (@AssembleeNat) 26 juin 2018 « L’art de la paix repose sur une méthode : un dialogue ininterrompu, exigeant et direct qui accepte l’idée qu’on ne soit pas toujours d’accord (…) mais qui est fondé sur l’idée que nous ne devons pas rompre le fil de ce dialogue », a répondu le Premier ministre Edouard Philippe qui insiste, « des valeurs communes qui existent et qui sont partagées, qui font que des hommes et des femmes venus d’horizons radicalement différents (…) veulent vivre ensemble, ce qui est la définition d’un peuple ». « Derrière la question binaire du référendum, nous devons tous avoir conscience (…) des valeurs partagées (…) du travail en commun dans le dialogue avec l’envie de construire la paix », a-t-il poursuivi en soulignant, « la très grande responsabilité qui est devant le peuple de Nouvelle-Calédonie » et qu’il appartient « à nous tous d’être à la hauteur de nos responsabilités ». En d’autres termes, le Premier ministre a, dans sa réponse au député Philippe Gomès, donné raison aux élus calédoniens soucieux d’entretenir le dialogue en Nouvelle-Calédonie, à quelques mois du référendum d’autodétermination. Reste à savoir si ces mots sur « l’art de la paix », « le dialogue ininterrompu et exigeant » et « les valeurs communes et partagées » trouveront un écho du côté de l’aile dure de la droite loyaliste. Source : Outremers360

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Révision constitutionnelle à ne pas prendre à la légère

Philippe Dunoyer : « Dix ans après la dernière révision constitutionnelle, ce projet s’inscrit dans le cadre d’une réforme des institutions qui devrait notamment aboutir à la réduction de 30% du nombre de parlementaires, dont nous ignorons encore la future répartition dans chacune des nouvelles circonscriptions. L’un des objectifs affichés consiste à réformer le fonctionnement des assemblées parlementaires, afin de permettre à la représentation nationale de mieux légiférer et d’accroître les moyens de contrôle des politiques publiques. Les débats porteront essentiellement sur une disposition qui vise à encadrer plus strictement le droit d’amendement des parlementaires et est ressentie comme une atteinte inacceptable à leur dernière prérogative. Autre point de la réforme : renouer avec la vocation du Conseil économique, social et environnemental (CESE) de représenter la société civile, en le transformant en « Chambre de la société civile ». Enfin, une part de la réforme est consacrée aux collectivités territoriales. Le projet de loi introduit un droit à la différenciation entre collectivités et organise une procédure nouvelle permettant aux collectivités ultra-marines de fixer elles-mêmes les règles applicables sur leur territoire dans certaines matières. Je précise que la Nouvelle-Calédonie déjà très largement compétente n’est pas concernée par cette proposition. De nombreuses autres propositions des députés seront examinées en commission où les débats devraient se poursuivre pendant trois jours ».

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Le drapeau du FLNKS arboré lors de la « DOM TOM CUP » n’est pas le drapeau du pays

(27 juin 2018) Le week-end dernier, lors de la « DOM TOM CUP » organisée en Ile de France, la délégation calédonienne arborait uniquement les couleurs du drapeau du FLNKS. Comme beaucoup de sportifs, de spectateurs présents ou d’internautes ayant reçu ces images, Calédonie Ensemble déplore que le drapeau du FLNKS soit aujourd’hui arboré pour représenter le pays lors de rencontres sportives à l’extérieur de notre île. Le sport est porteur de valeurs qui rassemblent, et le drapeau du pays constitue par nature le symbole dans lequel tous les Calédoniens doivent pouvoir se retrouver et s’identifier. Au lendemain du référendum du 4 novembre, lorsque le peuple calédonien aura décidé de continuer à construire le destin commun au sein de la République, il nous faudra réengager les discussions afin de pouvoir hisser aux côtés du drapeau tricolore un drapeau « qui nous rassemble et qui nous ressemble » conformément à la lettre et à l’esprit de l’Accord de Nouméa.

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