
Save the date ! mercredi 24 avril a 18h00 au restaurant Le Bintz : 5eme Speed meeting politique de Caledonie Ensemble
Si tu as entre 18 et 30 ans , ce rendez-vous est pour toi. ANNIE , NICOLAS et EMMANUELLE t’invitent à les rejoindre…

Si tu as entre 18 et 30 ans , ce rendez-vous est pour toi. ANNIE , NICOLAS et EMMANUELLE t’invitent à les rejoindre…

Le temps de la coutume est un moment fort de chacun de nos congrès. En présence des coutumiers et de tous les anciens, il est l’occasion de rappeler nos valeurs océaniennes et notre attachement aux traditions qui nous sont chères. https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/342528093067778/ Philippe MICHEL, membre fondateur et secrétaire général du mouvement, président de la province Sud, a ouvert notre congrès avec ses mots, et une petite vidéo : des mots et une vidéo juste, vrais, qui ressemblent à tous les Calédoniens. Il nous a rappelé que c’est Calédonie Ensemble qui est allé à la rencontre des Calédoniens pour construire son programme. A l’issue de cette consultation, près de 2500 propositions ont été faites. Calédonie Ensemble a étudié leur faisabilité, et notre programme, sérieusement travaillé, est le fruit d’un travail commun, pour un pays plus sûr, plus juste, plus développé, plus durable et plus citoyen. https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/385202718988140/ Mondy LAIGLE, c’est le beau visage métissé de la Nouvelle-Calédonie. Actuellement étudiante en Métropole, elle a tenu à nous adresser un message de soutien, rappelant pour ce congrès son souhait le plus cher : « que nos différences ne soient plus un frein, mais un pilier sur lequel on peut s’appuyer. Calédonie Ensemble peut nous aider à continuer sur ce chemin. Ensemble, on est plus fort ! » https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/2252765531607504/ Eugène UKEIWE, c’est le fils cadet du vieux Dick. Après un hommage rendu aux vieux Calédoniens qui ont combattu pour la France Libre, il a rendu hommage aux pères des Accords, Jean Marie TJIBAOU et Jacques LAFLEUR. « Grâce à eux nous avons un héritage à préserver. Je veux suivre avec vous le sillage que mon père, le vieux Dick, a tracé. Parce que la France et un espace suffisamment grand et suffisamment libre pour que nos traditions s’y épanouissent ». https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/2315495925440686/ Magali MANUOHALALO, d’origine wallisienne et futunienne, ancienne parachutiste et avocate au barreau de NOUMEA, Magali est la fille ainée de feu Tino MANUOHALALO : « grâce aux histoires bibliques que me racontaient mon grand-père, j’ai appris qu’avec la foi et le courage, tout devient possible ! Le sens de la défense et de l’intérêt général, pour lequel je me suis toujours engagée, je l’ai retrouvé chez Calédonie Ensemble ». Annie QAEZE, est née en 1988, et a été élevée à WADRUMEL, à LIFOU. Ingénieur de formation, elle est engagée pour son pays : « c’est quelque chose qui est en moi. Mon objectif, c’est de pouvoir offrir à tous des conditions de vie correctes. C’est aussi valoriser la jeunesse calédonienne qui brille ! ». https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/607703156412462/ Philippe DUNOYER a débuté son intervention par … quelques pas de danse ! Rappelant l’action de notre mouvement en matière de justice sociale, il a aussi rappelé que les écarts de richesses dans notre pays nous place au niveau de l’ANGOLA. L’amélioration du pouvoir d’achat des bas salaires restera par Calédonie Ensemble une priorité. Autres mesures : rendre obligatoire l’accord d’intéressement dans les grandes entreprises, création d’une allocation petite enfance pour les enfants de moins de 3 ans, et d’une allocation dédiée aux familles monoparentales. https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/2237381516330267/ Didier GUENANT JEANSON est une grande figure connue des Calédoniens. Dans la « tribune libre » que nous lui avons accordé durant notre congrès, il a comme à son habitude su trouver les mots pour témoigner : « Avant la poignée de mains, nous étions en guerre (…) Deux hommes ont décidé de construire ensemble. Mais ce n’est pas fini, nous devons poursuivre collectivement ce travail ! » https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/236102227261175/ Nina JULIE est connue pour avoir défendu avec force de conviction au congrès sa loi anti plastique, qui a placé notre pays aux avant-postes de la lutte contre la pollution. Calédonienne aux origines tahitiennes, Nina reste très engagée pour la préservation de l’environnement. Pour elle, « préserver notre environnement, ce n’est plus une option mais une obligation. Et on ne peut pas laisser ceux qui n’ont pas voté la loi anti plastique décider pour nous ! » https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/2292778424317113/ Isaïa PAGGATELE, originaire de FUTUNA, coutumier fortement impliqué dans la vie culturelle de son district et de sa communauté en Nouvelle-Calédonie, a précisé avoir retrouvé dans notre mouvement la diversité et le partage entre communauté qui lui est cher. « Notre communauté qui a largement contribué à la construction du pays n’oublie pas l’aide apportée par Calédonie Ensemble à la communauté. Pour nous, Calédonie Ensemble est le seul parti politique qui pourra porter le dialogue avec les indépendantistes, et maintenir la paix ». https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/2121842141264019/ Martine LAGNEAU, vice-présidente de la province Sud, a délivré un véritable message d’amour à celles et ceux qui font le mouvement. Elle a ensuite rappelé son parcours, et le fait que le développement économique, c’est avant tout un enjeu collectif, pour tous ensemble, créer les conditions de la réussite. « Aujourd’hui, on veut continuer d’accompagner le développement des petites entreprises, en étendant la réduction de l’IS à 15% pour les 10 premiers millions de bénéfices (contre 5MFCP aujourd’hui) (…) On croit aussi aux entreprises citoyennes, à la production locale, et en ces chefs d’entreprises qui prennent des risques et investissent pour le développement du pays ». https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/413408569206766/ Gérard POADJA, dit « Pounou », c’est dorénavant une grande figure de notre mouvement et au-delà, une part de notre âme broussarde, qui incarne parfaitement la réussite d’un Kanak qui a parfaitement appris à conjuguer ses identités, Kanak, calédonienne et française. « Comme moi, une grande partie des Calédoniens a appris à conjuguer ces appartenances. Je souhaite que cela continue, dans la France et dans la paix ». https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/290838465136525/ Joseph CAIHE, premier journaliste Kanak, est entré dans tous les foyers, par la télé. Passionné par la culture, les sports et la jeunesse, Joseph nous a annoncé être entré en politique avec ses défis : privilégier la recherche du vivre ensemble, de la fraternité et du partage, poursuivre le dialogue, garantir un emploi pour toute notre jeunesse, réussir la souveraineté partagée avec la France. https://www.facebook.com/CaledonieEnsembleNC/videos/273122913575894/ Manina TEHEI est une jeune Calédonienne qui nous avoue : « Calédonie Ensemble est à l’image de ma famille, plurielle, riche

(23 avril 2019) Une liste est une alchimie… compliquée ! Il y a les anciens et les modernes, les quartiers, les villages et les tribus, les origines, les générations…et la parité à prendre en compte ! Je tire cette liste. Mais Philippe Dunoyer ou Philippe Michel auraient pu également le faire. Ce qui compte à Calédonie Ensemble, ce n’est pas ça. Ce qui compte c’est l’équipe. Avec ce qu’il faut d’expérience, de renouvellement, de rajeunissement, de compétences et d’énergie pour donner corps demain au beau projet que nous portons pour le pays. La jeunesse aux avant-postes Nicolas Metzdorf et Annie Qaeze sont 2ième et 3ième. Ce n’est pas par hasard. Ils incarnent la relève. Au travers d’eux, ce sont tous les nouveaux talents calédoniens de notre temps que nous souhaitons mettre en lumière. Avec de nombreux autres trentenaires qui témoignent de cette nouvelle génération qui prend en main les rênes du pays. Avec Nicolas et Annie, c’est aussi Emmanuelle, Nina, Nicolas, Jérémy, Manina, Florence, Mondy, Charlène, Lou, Vaité, Lyvia, Heidi et beaucoup d’autres encore qui s’engagent résolument pour construire notre avenir. Des personnalités calédoniennes à nos côtés D’autres sont venus apporter la richesse de leurs parcours à notre équipe : Pierre Fairbank qui a bien voulu délaisser les pistes des stades pour les travées du Congrès ; Jean Kays, ancien président du Sénat, qui consent à se retirer quelques temps de son Aventin coutumier pour descendre dans l’arène politique ou l’air est plus vif ; Magali Manuohalalo qui a accepté de déserter quelques temps les prétoires pour mettre ses pas dans les traces de son père ; Eugène Ukeiwé qui a décidé de ne plus associer le nom d’une famille qui a marqué l’histoire du pays à un agrégat politique bien loin de la « collectivité pluriraciale au dosage harmonieux » célébrée par Jacques Lafleur lors de la constitution du RPC en 1977 ; Joseph Caihé qui ne s’était jamais jusqu’à lors engagé politiquement mais qui a décidé de franchir le Rubicon à l’aube d’une mandature déterminante ; Isaïa Pagatele, le conseiller coutumier d’Alo, qui apporte la richesse culturelle de sa communauté à notre équipe. La brousse à l’honneur Que serait notre pays sans la brousse ? Un salut particulier à celles et ceux qui l’incarnent : les responsables municipaux, avec Corine Voisin, maire de La Foa, Gyslène Dambreville, première adjointe au maire de Bourail, Joe Peyronnet, maire de Moindou, Alexandre Némebreux, maire de Sarraméa, Régis Roustan, maire de Farino, Thierry Song, ancien maire de Thio, ou encore des figures comme Ghislain Santacroce, président de l’OCEF, ou Raymond Guépy, président de la fondation des pionniers. Et des élus aguerris Comment ne pas conclure en saluant celles et ceux qui continuent leur route avec Calédonie Ensemble en apportant leur expérience institutionnelle, particulièrement Philippe Dunoyer, Philippe Michel, Martine Lagneau, Hélène Iekawé, Monique Millet et Marie-Françoise Hmeun. Une équipe rajeunie et renouvelée au service d’un projet pour un pays plus sûr, plus juste, plus durable, plus développé et plus citoyen.

(23 avril 2019) Calédonie ensemble, qui a tenu son 15e congrès à Nouville, a mobilisé ses troupes avant le sprint final des provinciales. Philippe Gomès a proposé un « référendum d’avenir partagé » plutôt que « deux référendums d’avenirs opposés ». Dans la dernière ligne droite avant les élections provinciales, le 12 mai prochain, il fallait montrer l’image d’une famille réunie sûre de ses forces. Avec une scénographie pensée au millimètre près, Calédonie ensemble (CE) avait à coeur de mobiliser ses militants et ses sympathisants, samedi matin lors de son 15e congrès, au Kuendu Beach, après deux semaines rendues compliquées par les révélations des affaires judiciaires qui entourent le mouvement loyaliste et son chef de file, Philippe Gomès. À vingt-deux jours de l’élection, le parti se devait surtout de convaincre les indécis et de se démarquer de ses adversaires, au premier rang desquels l’Avenir en confiance. Devant 1 500 personnes – chiffre fourni par l’organisateur – Philippe Gomès, dernier à monter à la tribune sur I will survive de Gloria Gaynor, a promis « d’inventer une nouvelle page de l’histoire de notre pays » sans passer par une deuxième et une troisième consultation, synonymes de « tunnel de l’affrontement, de tensions sociales, ethniques, politiques et d’une crise économique certaine » . Parce qu’ « il est inutile de poser la même question aux mêmes personnes tous les deux ans » , le député prône « le chemin de la conciliation » incarné par « un référendum de projets construit entre indépendantistes et anti-indépendantistes » , « un référendum d’avenir partagé plutôt que deux référendums d’avenirs opposés » . L’assistance applaudit chaleureusement la proposition et Philippe Gomès embraye aussitôt. « Et les indépendantistes y sont prêts. Ils savent que ce n’est pas en deux ans qu’on inverse la tendance des 18 000 voix, poursuit le leader, dont l’allocution est retransmise sur plusieurs écrans géants en direct. La posture indépendantiste est une posture idéologique, traditionnelle en campagne. Ils savent qu’un chemin sur la voie du dialogue doit être entrepris car le rapport de force ne leur permettra pas d’accès à Kanaky, le vote de 2018 l’a démontré. » HUÉES DANS LE PUBLIC Voilà pour l’avenir institutionnel si CE remporte les élections. Et la campagne ? Si les militants voulaient connaître la tête de liste dans le Sud, c’est raté. Elle devrait être dévoilée aujourd’hui. Les pronostics vont bon train mais il serait tout de même surprenant que Philippe Gomès ne se lance pas. Surtout après la sortie de Nicolas Metzdorf qui voit dans le député « le dernier leader » des loyalistes. « Yanno n’est plus là. Harold n’est plus là. Frogier n’est plus là. On a le dernier chez nous et il faut en être fier » , a surenchéri le natif de Poya qui ne voit que le député être à même de discuter avec « Goa, Wamytan, Néaoutyine, Mapou, Washetine ». « Les indépendantistes, ils n’envoient pas des seconds couteaux, ce ne sont pas des comiques » , a lancé l’actuel benjamin du Congrès, lançant une charge à peine voilée à l’Avenir en confiance, « des gens qui veulent instrumentaliser le dialogue, des comiques, des Mickey » . Huées assurées dans le public. Pour cette mandature « historique » , la dernière de l’accord de Nouméa, Calédonie ensemble a choisi de renouveler sa liste. Le champion Pierre Fairbank, l’avocate Magali Manuohalalo, l’ancien journaliste Joseph Caihe et l’ingénieure agronome Emmanuelle Khac ont été particulièrement applaudis. « Nous ne sommes pas comme les mouvements monoethniques composés que de Blancs ou que de Kanak. On représente le pays dans sa diversité » ,a conclu Philippe Gomès sur un air de Laurent Voulzy, Le soleil donne.

(22 avril 2019) Près d’une dizaine d’explosions ont fait trembler les églises et hôtels du SRI LANKA, ce 21 avril, avant de faire saigner les cœurs de centaines de familles : 290 morts (dont une trentaine d’étrangers) et au moins 500 blessés sont à déplorer. Le bilan de ce drame atrocement meurtrier nous rappelle celui survenu en octobre 2017, à MOGADISCIO (SOMALIE), et avec lui la barbarie aveugle du terrorisme qui peut frapper n’importe où, n’importe qui et n’importe quand. Une fois de plus, ce terrorisme plonge le monde entier dans l’effroi. Une fois de plus, c’est l’intolérance et le rejet de l’autre qui tentent, durant ce week-end end pascal – sacré pour les chrétiens qui représentent 8% de la population du pays- de remettre en cause le vivre ensemble prôné par le processus de réconciliation engagé dans ce pays depuis 2009. Conscients de la valeur de la paix retrouvée dans un pays réconcilié, nous tenons à nous associer à la douleur du peuple sri lankais endeuillé, et notamment à celles de tous les chrétiens persécutés. Face à cette vague d’attentats qui marquera à jamais l’histoire du SRI LANKA, toutes nos pensées accompagnent aujourd’hui ces familles meurtries, et le SRI LANKA pris dans toute son unité.

(18 avril 2019) Concernant notamment le retour au pays de Calédoniens diplômés capables d’exercer des professions médicales soumises à un numerus clausus, le député a rappelé l’ambition de Calédonie Ensemble de prioriser le retour au pays de ces Calédoniens, en « calédonisant », à la demande des intéressés, notre système de santé. Il nous faut aussi, Pour Calédonie Ensemble, inciter les jeunes Calédoniens à s’orienter faire ces professions de santé dont le pays a besoin. Enfin, le député DUNOYER a également rappeler la nécessité de passer d’une logique de soins à une logique de santé, en améliorant notamment nos comportements en fumant et buvant moins, en mangeant mieux et bougeant plus. Concernant les addictions et notamment le cannabis : le député a rappelé les ravages du cannabis pour la jeunesse calédonienne, et l’impact de cette consommation sur les accidents de l’accident de la route. Dans ce contexte, il est absolument inenvisageable pour Calédonie Ensemble de légaliser le cannabis. Source : NC la 1ère