29 août 2024 – Election à la Présidence du Congrès : Une page est tournée

Le Congrès de la Nouvelle-Calédonie a connu cette dernière année des comportements inacceptables de la part du Président de l’institution. Le sommet a été atteint lors de la signature d’une convention de coopération inter parlementaires entre le Congrès et le Parlement d’Azerbaïdjan sans que l’Assemblée du Pays n’en ai été informée, ni même son bureau ou sa commission des relations Extérieures ! Un cas unique dans les annales du Congrès, caractéristique du mélange des genres, entre ce qui doit relever de la sphère politique, et ce qui doit relever de la sphère institutionnelle. Nous avions condamné solennellement cette atteinte inacceptable aux principes républicains.
Pour cette présidence, nous avions proposé la candidature de Philippe Dunoyer. La répartition des voix à l’issue du premier tour entre Naïa Wateou (candidate Loyalistes/Rassemblement LR), Veylma Falaeo (candidate Eveil océanien) et Philippe Dunoyer nous obligeait, les uns et les autres, à nous rassembler si nous voulions éviter un 6ème mandat de Roch Wamytan à la tête de l’institution. C’est ce que nous avons fait en portant la candidate de l’Eveil océanien à la présidence du Congrès, Virginie Ruffenach à la première Vice-présidence et Philippe Dunoyer à la Présidence de la Commission permanente.
Au-delà de nos divergences politiques, il nous a semblé important de prendre nos responsabilités dans le contexte de cataclysme économique et social que subit aujourd’hui le peuple calédonien.
C’est en transcendant les lignes partisanes, comme nous l’avons fait lors de l’adoption du Plan quinquennal pour la reconstruction de la Nouvelle-Calédonie par l’Etat, que nous pourrons nous inscrire dans une nouvelle dynamique politique porteuse d’espoir pour tout le Pays.

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