(11 mai 2018) Rappelant le sens des « actes forts » posés par le président de la République, notamment à Ouvéa et au Centre Culturel Jean Marie TJIBAOU, Philippe GOMES a évoqué l’importance de la date du 4 novembre prochain : « on va passer d’une souveraineté, qui a été une souveraineté d’autorité, en 1853, à une souveraineté d’adhésion, légitimée par un vote démocratique des Calédoniens. C’est pourquoi on considère à Calédonie Ensemble que la date du 4 novembre 2018, dans notre histoire, est aussi importante que la date du 24 septembre 1853 : quelque part, les relations entre la Nouvelle-Calédonie et la France vont être refondées… »
Et le député de rappeler que l’un des «actes forts » posés par Emmanuel MACRON, « c’est bien sûr la manière dont il a parlé du futur des relations entre la France et la Nouvelle Calédonie (…) Il a porté un autre regard sur la Nouvelle-Calédonie (…) pas le regard d’un attachement comptable, (…) Respectant les convictions de chacun, (…) Il n’a stigmatisé personne. Il a respecté tout le monde (…) Il a touché les Calédoniens au cœur. (…) ».
Source : NC la 1ère





